Comme nous l’annoncions hier, le cardinal Roger Etchegaray sera l’envoyé spécial de Jean-Paul II à cette manifestation.

Les enjeux économiques et sociaux que recouvre la construction européenne apparaissent immenses au moment où l’Europe s’élargit et finalise l’adoption d’une Constitution. A l’occasion de leur centenaire, les Semaines Sociales de France proposent donc aux Européens de venir inventer l’avenir de leur société à Lille, du 23 au 26 septembre 2004.

De la famille au développement durable, six grands débats seront animés par plus de 85 personnalités européennes parmi lesquelles : Martine Aubry, Jacques Barrot, Jean Boissonnat, Michel Camdessus, Mgr Defois, Jacques Delors, Bronislaw Geremek, Jean-Claude Juncker, Pierre Mauroy, Philippe Morillon, Romano Prodi, René Rémond, Andrea Riccardi, Jean Vanier, Denis Viénot, Christian Delorme, Jacques Voisin …

Au-delà du 23 juillet 2004, les inscriptions restent possibles dans la limite des disponibilités. Les modalités d’inscription sont les suivantes :
- jusqu’au 20 août, par courrier et sur Internet, paiement possible par chèque, carte bleue, ou virement.
- A partir du 20 août, il ne sera plus possible de s’inscrire par courrier et/ou de payer par chèque. Les personnes intéressées sont vivement invitées à s’inscrire en ligne sur le site Internet de la rencontre. A partir du 15 septembre, toute inscription à distance sera refusée.
Les inscriptions sur place seront ouvertes dès le 20 septembre 2004, et pendant la rencontre, à Lille Grand Palais.

Grande Bretagne : Feu vert – contesté – pour un "bébé médicament"

CITE DU VATICAN, Vendredi 23 juillet 2004 (ZENIT.org) – En Grande Bretagne, l’Autorité « pour la fécondité humaine et l’embryologie », la « Human Fertilisation and Embryology Authority » (HFEA), a donné son accord à la famille Fletcher pour la création d’un « bébé médicament » afin de guérir leur fils aîné malade indique la revue de presse de la fondation Lejeune qui cite un article de La Croix (www.genethique.org, cf. aussi la revue de presse du 19/07/04). Le débat public sur cette question risque d’être bel et bien escamoté, fait remarquer « Gènéthique ».