Union européenne: le pape recevra les chefs d’Etat le 24 mars

Dans le cadre des célébrations des 60 ans des Traités de Rome

Drapeau de l'Union européenne

Drapeau de l'Union européenne @ wikimedia Commons

Le pape François recevra les chefs d’Etat et chefs de gouvernement de l’Union européenne au Vatican le 24 mars 2017, a annoncé le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège Greg Burke, le 3 mars.

Cette rencontre, prévue à 18h dans la salle Regia du palais apostolique, a lieu dans le cadre des célébrations du 60e anniversaire des Traités de Rome, les deux textes fondateurs de l’UE signés le 25 mars 1957, instituant la Communauté économique européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique.

L’anniversaire sera célébré en Italie, où les dirigeants européens se réuniront pour discuter du projet européen, alors que le Royaume Uni est en train de négocier sa sortie de l’UE.

Le pape François a souvent encouragé l’Europe, aujourd’hui en crise, à retrouver ses racines. Il lançait ainsi le 6 mai 2016, en recevant le Prix Charlemagne : « Comme un fils qui retrouve dans la mère Europe ses racines de vie et de foi, je rêve d’un nouvel humanisme européen, d’un chemin constant d’humanisation, requérant la mémoire, du courage, une utopie saine et humaine. Je rêve d’une Europe jeune, capable d’être encore mère ».

A Strasbourg le 25 novembre 2014, il s’était adressé au Parlement et au Conseil de l’Europe, exhortant à entretenir la « mémoire » et soulignant « l’importance de l’apport et de la responsabilité de l’Europe dans le développement culturel de l’humanité ».

Lors de la conférence de presse dans l’avion Ciudad Juarez-Rome en février 18 février 2016, il a plaidé pour une « refondation de l’Union européenne » : « Mais aujourd’hui, où trouve-t-on un Schuman, un Adenauer ? Ces grands, qui après la guerre, ont fondé l’Union européenne. Et j’aime cette idée de la re-fondation : cela pourrait peut-être se faire ! Parce que l’Europe, je ne dirais pas qu’elle est unique, mais elle a une force, une culture, une histoire qu’on ne peut pas gâcher, et nous devons tout faire pour que l’Union européenne ait la force, et aussi l’inspiration, de nous faire aller de l’avant ».

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