Ce vendredi 1er mai 2026, le pape Léon XIV a nommé le P. Roch Martin évêque du diocèse de Timmins, en Ontario, une région canadienne située en bordure du Québec et des grands lacs. Jusqu’à présent vicaire général du diocèse de Sault-Sainte-Marie, il succède à Mgr Serge Poitras, qui était à cette fonction depuis 2012.
Âgé de 61 ans, Mgr Martin est originaire de l’Ontario. Après plusieurs années d’enseignement dans des écoles catholiques, il est entré au séminaire et a été ordonné prêtre en 1995 pour le diocèse de Sault-Sainte-Marie. Son ministère sacerdotal s’est déployé dans plusieurs paroisses de la région de Grand Sudbury. Il a débuté comme vicaire à Saint-Joseph à Chelmsford, puis est devenu curé à différents endroits, avant d’être nommé vicaire général le 1er août 2021.

Cathédrale St Antoine de Padoue de Timmins © Wikipedia.org
« Très honnêtement, jamais je n’avais pensé que cela m’arriverait un jour ! Je suis même surpris aujourd’hui de cette réalité qui m’est demandée, mais que j’accepte avec la grâce de Dieu », confie le nouvel évêque à l’annonce de sa nomination.
Mgr Roch Martin compte notamment s’inspirer de celui dont il était le bras droit ces dernières années, Mgr Thomas Dowd : « Les gens ont souvent l’impression que l’évêque travaille dans son bureau et qu’il est éloigné des communautés chrétiennes. Mais pas le nôtre, qui est très présent. »
Selon le diocèse de Sault-Sainte-Marie, la date de l’ordination épiscopale de Mgr Martin n’a pas encore été fixée. Mgr Poitras demeurera en fonction jusqu’à la prise de possession canonique du diocèse par son successeur. D’ici-là, « les fidèles sont invités à porter Mgr Roch Martin dans leur prière alors qu’il se prépare à assumer ses nouvelles responsabilités ».
Le diocèse de Timmins se trouve dans une région minière et rurale, très proche de la frontière québécoise. Il a été créé en 1938 pour répondre aux besoins pastoraux de la population. Il compte 26 paroisses et missions, 16 prêtres diocésains, 7 prêtres religieux et 8 diacres permanents. On y parle principalement l’anglais, mais il y a aussi une très forte présence francophone, typique du nord de l’Ontario, ainsi que des communautés autochtones.



