« L’héritage culturel et les valeurs académiques de l’université européenne »

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Congrès au Vatican

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ROME, Jeudi 30 mars 2006 (ZENIT.org) – « L’héritage culturel et les valeurs académiques de l’université européenne et le caractère attractif de l’espace européen d’instruction supérieure » : c’est le thème d’un séminaire présenté aujourd’hui en la salle de presse du Vatican.

Le congrès international s’est ouvert cet après-midi en la salle du synode au Vatican, sous la houlette de la congrégation pour l’Education catholique, en collaboration avec l’UNESCO, l’association des recteurs des universités pontificales, les académies pontificales des Sciences et des Sciences sociales, sous le patronage de la Commission européenne.

Le colloque s’inscrit en effet dans le cadre du « processus de Bologne », la ville qui a accueilli, en 1999, la réunion des ministres de l’Instruction supérieure de 29 pays européens pour la signature d’un important accord pour la construction d’un « espace européen d’instruction supérieure (EHEA).

Le Saint-Siège a en effet adhéré à cet accord en 2003, grâce à l’engagement de la congrégation romaine.

Son préfet, le cardinal Zenon Grocholewski expliquait ce matin : « L’Eglise a joué sans aucun doute un rôle très important dans la naissance de l’université. En effet, quasi tous les plus anciens athénées ont été érigés ou par les papes ou avec une forte participation de l’Eglise ».

Le cardinal Grocholewski a souligné la différence entre ce que l’on appelle les « universités ecclésiastiques » qui « s’occupent particulièrement de la révélation chrétienne » et les « universités catholiques » qui « étudient et enseignent différentes disciplines ».

Les unes, au nombre de 260, les autres sont 1300.

L’Eglise a donc décidé d’harmoniser ses universités avec les différents systèmes universitaires européens, pour transmettre ensemble des valeurs académiques qui témoignent de la grandeur d’une civilisation qui place en son centre la personne humaine.

Pour sa part, le secrétaire de la congrégation, Mgr J. Michael Miller, faisait observer : « Nous espérons que ce séminaire sera une contribution non seulement au processus de Bologne, mais aussi au monde universitaire tout entier, en mettant en relief l’extraordinaire patrimoine culturel et les valeurs académiques , fondés ici en Europe, sur un humanisme intégral, qui les rend encore aujourd’hui plus attirants que jamais ».

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ZENIT Staff

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