Jean-Paul II, défenseur de l’Homme, de la vie de tout homme

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CITE DU VATICAN, Mardi 5 avril 2005 (ZENIT.org) – Jean-Paul II peut être considéré comme le défenseur de l’Homme, de la vie de tout homme, comme le rappelle la revue de presse de la fondation Jérôme Lejeune (www.genethique.org).

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A l’occasion de la mort de Jean-Paul II, de nombreux journaux reviennent sur les valeurs morales défendues par le Saint-Père. Dans Evangelium Vitae en 1995, il dresse le tableau d’une humanité à la dérive qui ne connaît plus les limites de sa liberté et va jusqu’à légaliser des formes objectives de destruction de la vie comme l’avortement ou l’euthanasie. A cette «culture de mort» il oppose une «culture de vie».

Il n’a pas craint d’aller à contre courant de l’évolution des mœurs, de prêcher un humanisme exigeant fondé sur le respect inconditionnel de l’être humain quelque soit son âge et sa santé, rejetant la procréation médicalement assistée et les manipulations génétiques,condamnant l’avortement et l’euthanasie. Son discours clair invitait les hommes de bonne volonté à rejeter tout ce qui peut porter atteinte à la vie humaine.

Notons quelques unes de ses citations :
«Avec les nouvelles perspectives ouvertes par le progrès scientifique et technique on voit naître de nouvelles formes d’attentats à la dignité de l’être humain».
«Le XXème siècle aura été une époque d’attaques massives contre la vie, une interminable série de guerres et un massacre permanent de vies humaines».

«On se trouve devant une contradiction surprenante : en un temps où l’on proclame solennellement les droits inviolables de la personne et où l’on affirme publiquement la valeur de la vie, le droit à la vie lui même est pratiquement dénié et violé, spécialement à ces moments les plus significatifs de l’existence que sont la naissance et la mort… Une conception de la liberté totalement individualiste finit par être la liberté des «plus forts» s’exerçant contre les faibles près de succomber…»

«Je confirme que tuer directement et volontairement un être humain innocent est toujours gravement immoral…»

«Je déclare que l’avortement direct, c’est à dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave, en tant que meurtre délibéré d’un être humain innocent […] aucune circonstance, aucune finalité, aucune loi au monde ne pourra jamais rendre licite un acte qui est intrinsèquement illicite parce que contraire à la loi de Dieu….»

«Il faut distinguer de l’euthanasie la décision de renoncer à ce qu’on appelle «l’acharnement thérapeutique».

«Je confirme que l’euthanasie est une grave violation de la loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d’une personne humaine…»

» Il est vrai que dans l’histoire on enregistre des cas où des crimes ont été commis au nom de la «vérité». Mais au nom du «relativisme éthique», on commet des crimes non moins graves et des délits non moins radicaux de la liberté».

«La tolérance légale de l’avortement et de l’euthanasie ne peut en aucun cas s’appuyer sur le respect de la conscience d’autrui, précisément parce que la société a le droit et le devoir de se protéger contre les abus qui peuvent intervenir au nom de la conscience et sous le prétexte de la liberté…»

«L’avortement et l’euthanasie sont des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer».

Dans un communiqué, Gian Luigi Gigli, président de la Fédération Internationale des Associations de Médecins catholiques (FIAMC) a rendu un vibrant hommage à Jean-Paul II. Il a rappelé que le pape était une référence pour tout le personnel de la santé.

Lire en ligne le communiqué de la F.I.A.M.C

Sources : Le Figaro 02/04/05 – Libération 04/04/05 – La Croix 04/04/05 – Le Monde 04/04/05

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ZENIT Staff

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