Algérie: "L’Evêque, signe de l’universalité de l’amour de Dieu pour tous"

Print Friendly, PDF & Email

Par Mgr Alphonse Georger, évêque d´Oran, Algérie

Share this Entry
Print Friendly, PDF & Email

CITE DU VATICAN, Vendredi 5 octobre 2001 (ZENIT.org) – La vertu d´espérance est particulièrement importante pour les chrétiens du Maghreb, soulignait, le 4 octobre au matin, Mgr Alphonse Georger, évêque d´Oran: l’Evêque, disait-il, a vocation d´être « signe de l’universalité de l’amour de Dieu pour tous les hommes ».

« Le thème de la réflexion de ce dixième Synode des Evêques est particulièrement important pour nous, Evêques de l’Afrique du Nord (Algérie, Libye, Maroc, Tunisie), disait-il. Le ministère de l’Evêque « pour l’espérance du monde » est envisagé, non seulement pour la communauté chrétienne très minoritaire, mais aussi dans sa relation avec la société musulmane. Le canon 443 par. 4 du I.L. souligne que les non-baptisés sont aussi confiés par le Seigneur au zèle pastoral de l’Evêque qui doit être signe de l’universalité de l’amour de Dieu POUR TOUS LES HOMMES » (souligné dans le texte).

Il évoquait la figure de Mgr Claverie. « Dans les périodes difficiles et de crises sociales (intégrisme, terrorisme) que traversent certains de nos pays, l’Evêque doit être pour tous le serviteur de l’espérance: la sagesse de ses conseils, la sérénité et la patience dans la souffrance font de lui le roc sur lequel les hommes dans l’épreuve peuvent s’appuyer. Le ministère de l’espérance dans la défense de la vérité peut conduire l’Evêque au don de sa vie, à la suite du Christ, ce qui fut demandé à mon prédécesseur, Mgr Pierre CLAVERIE ».

Qui dit espérance dit Esprit Saint, continuait Georger. « Mgr L’Evêque, dans sa vie personnelle comme dans l’exercice de son ministère doit mettre en oeuvre un don de l’Esprit Saint qui n’est pas seulement destiné à la communauté chrétienne mais qui concerne toute la société appelée par Dieu à la conversion du coeur, à un approfondissement de la vie de foi, d’espérance et de charité ».

Et de conclure: « Notre présence en terre d’islam n’est possible, souhaitée et vraie que si nous sommes les humbles serviteurs de l’amour gratuit de Jésus dont nous sommes les disciples ».

Share this Entry

ZENIT Staff

FAIRE UN DON

Si cet article vous a plu, vous pouvez soutenir ZENIT grâce à un don ponctuel