CITE DU VATICAN, Mercredi 17 avril 2002 (ZENIT.org) - Les candidats aux élections présidentielles françaises - dont le premier tour a lieu dimanche prochain - disent leurs positions en bioéthique dans un dossier exceptionnel proposé par la Fondation Jérôme Lejeune (www.fondation-jerome-lejeune.asso.fr).

Sur le site de la revue de presse de la fondation (genethique.org) un nouveau dossier est en effet à consulter dès aujourd´hui sur Internet à l´adresse: (http://www.genethique.org/doss_theme/doss_theme.htm).

Gènéthique a en effet lancé auprès des candidats à l’élection présidentielle une enquête « 10 minutes pour 10 questions » sur l´actualité bioéthique.

Les candidats pouvaient répondre par "oui", "non", "ne sait pas", ce qui rend le tableau des résultats de l´enquête particulièrement clair.

Quelques questions sont restées sans réponse. Certains ont souhaité compléter leurs réponses (indiqué par *) : vous pouvez les lire en cliquant dessus.

Ces questions vont de "Faut-il autoriser la recherche sur les embryons surnuméraires ?" à "Êtes-vous favorable ou défavorable à la légalisation de l’euthanasie ?", en passant par des cas: "Suite à l’accident provoqué par un automobiliste en état d’ébriété causant la mort d’un fœtus de six mois, la Cour de cassation a rejeté la demande faite par la mère de reconnaître l’auteur de l’accident responsable d’un homicide involontaire. Êtes-vous satisfait de cet arrêt ?", ou "Approuvez-vous la loi mettant fin à l’arrêt Perruche ?", etc.

Les candidats ayant répondu à l´enquête sont François Bayrou, Christine Boutin, Jean-Pierre Chevènement, Jacques Chirac, Robert Hue, Corinne Lepage, Jean-Marie Le Pen, Noël Mamère, Bruno Mégret, Christine Taubira.

Les candidats Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Alain Madelin et Jean Saint-Josse ne sont pas parvenus à répondre dans les temps (15 jours).

Lionel Jospin a préféré ne pas répondre avec les termes proposés. Mais il est favorable à la recherche sur les embryons surnuméraires, à la création d’embryons pour la recherche et au clonage thérapeutique, selon sa déclaration aux Journées nationales d’éthique en novembre 2000.