ROME, Lundi 7 septembre 2009 (ZENIT.org) - En Suisse, le mois d'octobre, « Mois de la Mission », se vivra en solidarité avec les communautés chrétiennes du Sénégal en Afrique de l'ouest, alors que les évêques africains seront réunis à Rome pour le second synode continental consacré à l'Afrique. 

Le dimanche de la Mission universelle, fixé au 18 octobre partout dans le monde, se vivra déjà à Lausanne le samedi 10 octobre, à 15 heures, à la salle paroissiale de Notre-Dame au Valentin.  

Une rencontre romande de la Mission aura lieu avec Mgr Benjamin Ndiaye, évêque de Koalak au Sénégal. Il donnera rendez-vous à tous et s'exprimera sur la manière d'« Etre évêque en terre d'islam ». Il célébrera la messe à 18 heures à l'église Notre-Dame. 

A la Télévision Suisse romande dimanche 18 octobre

La messe du dimanche des Missions sera retransmise en direct de la basilique Notre-Dame à Neuchâtel (Eglise rouge), dimanche 18 octobre 2009 à 10h00. La prédication sera assurée par Mgr Benjamin Ndiaye, évêque de Kaolack (Sénégal). La chorale Présence africaine, le groupe capverdien Bonne Espérance et le joueur de Kora Amadou Diolo animeront la célébration présidée par l'évêque sénégalais.

Rencontre de Rimini : Témoignages d'un évêque et d'une éducatrice

ROME, Vendredi 4 septembre 2009 (ZENIT.org) – Nous proposons ci-dessous deux témoignages de vie chrétienne, celui d’un évêque et celui d’une mère de famille qui a lancé un projet d’accueil d’enfants. Tous deux étaient présents au « Meeting de Rimini » (Italie), le 25 août dernier.

Mgr Filippo Santoro est évêque de Petrópolis, dans l’Etat de Rio de Janeiro, depuis cinq ans. Et pourtant, il n’avait jamais imaginé aller un jour au Brésil.

« Toi, irais-tu volontiers au Brésil ? » lui a un jour demandé don Luigi Giussani, fondateur du Mouvement « Communion et libération ». « Ce ‘volontiers’ m’a blessé et je lui ai répondu aussitôt : ‘Si tu me le demandes, j’y vais!’ », a raconté l’évêque.

Et il partit. C’était en 1984. Arrivé à Rio, Filippo Santoro se mit à donner des cours de théologie à l’université catholique de la ville, remplaçant à ce poste Clodovis Boff, le frère du plus célèbre Leonardo, mais qui était lui aussi un représentant bien connu de la théologie de la libération, très répandue en Amérique Latine.

C’est ainsi qu’il décida d’utiliser comme méthode théologique de son enseignement « non pas une dialectique, mais la présence », car « la communion vient avant la libération. Et non le contraire ».

« Et la communion était pour moi le regard et l’étreinte de don Giussani et des amis où était pratiquée la totale diversité de l’étreinte du Christ. De la communion à la libération », a expliqué Mgr Santoro.

Pour l’évêque, il est en effet « indispensable d’offrir des faits qui indiquent la présence du Mystère parmi nous, avant toute analyse sociale, avant les catégories du pauvre, de la mondialisation, de l’écologie et de la culture ».