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Card. Patrick D'Rozario @ Vatican News

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Journée mondiale du malade: «L’intuition de Jean Paul II»

Le card. D’Rozario envoyé du pape François à Calcutta

«J’ai décidé d’établir la » Journée mondiale des malades « , qui sera célébrée le 11 février de chaque année, mémorial liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie de Lourdes »: c’est ce qu’annonçait saint Jean-Paul II dans une lettre adressée au cardinal Fiorenzo Angelini (1916-2014), alors président du Conseil pontifical pour la pastorale du monde de la santé, le 13 mai 1992. Elle a été publiée à la une de «L’Osservatore Romano» du 14 mai, rappelle le quotidien du Vatican.

Pour la 27e Journée, le cardinal Peter Appiah Kodwo Turkson, préfet du Dicastère pour le service du développement humain intégral, est intervenu à un séminaire, le 9 février, sur : « La théologie de l’accompagnement du pape François et l’appel à prendre soin des malades et des souffrants ».

Il a aussi concélébré la messe, ce 11 février , toujours à Calcutta, dans l’église du rosaire.

L’envoyé spécial du pape François, l’archevêque de Dacca (Bangladesh), le cardinal Patrick D’Rozario, nommé le 4 décembre, avec une lettre de mission du 16 janvier,  a présidé la messe et il a conféré le sacrement des malades.  « La ville célèbre la joie de la communion avec les malades, avec sainte Teresa, qui est l’icône de la passion, de l’amour, de la générosité et du service de Dieu pour les pauvres et les malades », a-t-il confié à Vatican News.

La première célébration de la Journée mondiale des malades a donc eu lieu le 11 février 1993, à Lourdes.

Dans sa lettre, Jean-Paul II précise que cet événement « a pour objectif manifeste de sensibiliser le peuple de Dieu et, par conséquent, les nombreuses institutions sanitaires catholiques et la société civile elle-même, à la nécessité d’assurer la meilleure assistance aux malades; d’aider les malades à valoriser la souffrance, sur le plan humain et surtout sur le surnaturel; d’impliquer notamment les diocèses, les communautés chrétiennes, les familles religieuses dans la pastorale de la santé; de favoriser l’engagement de plus en plus précieux du bénévolat; de rappeler l’importance de la formation spirituelle et morale des agents de santé et, enfin, mieux comprendre l’importance de l’assistance religieuse fournie aux malades par les prêtres diocésains et ordinaires, ainsi que par ceux qui vivent et travaillent aux côtés de ceux qui souffrent ».

Le pape Wojtyła y exprime l’espérance que la Journée mondiale du malade sera toujours « un moment fort de prière, de partage, de souffrance pour le bien de l’Église et pour appeler chacun à reconnaître devant le frère malade le visage sacré du Christ qui a souffert, est mort et ressuscité a fait le salut de l’humanité « .

En 1994, la deuxième célébration principale s’est déroulée dans un autre sanctuaire marial: Częstochowa, en Pologne, puis à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, à Guadalupe, au Mexique, au Portugal, à Fatima, en Italie, à Lorette et à Harissa, au Liban.

À l’occasion du grand jubilé de 2000, la célébration a eu lieu à Rome. En 2001, elle a eu lieu à Sydney, en Australie, puis à Vailankanni en Inde, à Washington, aux États-Unis, et à nouveau Lourdes en 2004, puis à Yaoundé au Cameroun, à Adélaïde en Australie et à Séoul en Corée. Jusqu’à la célébration de cette année à Calcutta.

 

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