La Conférence des évêques de France (CEF) a dévoilé ce 9 juin les trois lieux que le pape Léon XIV visitera en France du vendredi 25 au lundi 29 septembre 2026. Pour préparer au mieux cette venue, les évêques français ont créé un Comité d’organisation, présidé Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise et vice-président de la Conférence épiscopale.
Paris, Lourdes et Metz sont les destinations choisies par le Saint-Père : trois villes différentes géographiquement et en taille, trois réalités et rayonnements différents, trois messages également différents mais complémentaires que le pape pourra adresser aux français et à l’Église de France.
Le Saint-Père commencera par effectuer une visite de deux jours à Paris. Le vendredi 25 septembre, il rencontrera les fidèles avant de présider les vêpres solennelles à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence des prêtres, des diacres et leurs épouses, des consacrés et des séminaristes. Le soir, il participera à une grande veillée de prière et d’échanges avec les jeunes français.

Mgr Benoît Bertrand, président du comité d’organisation du voyage © Diocèse de Metz
Samedi 26 septembre, il célébrera une messe solennelle en plein air au cœur de la capitale, « où tous les français qui le souhaitent seront les bienvenus pour venir célébrer ensemble l’Eucharistie du Seigneur, rendre grâce pour tout ce que le Seigneur fait en nos cœurs et en notre pays », confie Mgr Benoît Bertrand. Une visite au siège de l’Unesco est également prévue à Paris, mais le jour exact et l’heure n’ont pas été encore précisés.
Le dimanche 27 septembre, le pape s’envolera pour le sanctuaire marial de Lourdes, dans les Pyrénées, où il célébrera l’après-midi une messe sur la prairie face à la grotte de Massabielle. Enfin, lundi 28 septembre après-midi, il sera à Metz, en Moselle, où il présidera l’Eucharistie à la cathédrale Saint-Étienne, « pour un temps plus particulier de réflexion, de méditation, de prière, pour la paix, pour l’unité entre les nations, pour la réconciliation. »
« C’est un temps de grâce que nous nous préparons à vivre », assure Mgr Bertrand. « Alors, pour cela, il faut que nous nous habillions le cœur, que nous demandions à l’Esprit-Saint de venir en nous, pour que nous puissions le plus largement possible venir écouter le pape, prier avec lui, lui qui a le désir de venir nous rencontrer, nous écouter, et nous encourager aussi dans notre mission ».
Le président du Comité d’organisation précise le besoin d’une aide financière pour mener à bien l’accueil du pape Léon XIV, et le besoin pressant aussi de trouver des « milliers de bénévoles ». Un appel déjà lancé par l’archevêque de Paris le 9 juin dernier, déclarant que cette visite du pape « nous honore et nous oblige. Il nous appartient désormais de travailler de grand cœur à créer les conditions d’une vraie rencontre qui dépasse nos propres frontières. »
