Le prêtre semble avoir été étouffé sous un coussin. Un communiqué du diocèse évoque un homicide « de sang froid », et réclame « une intervention rapide des autorités » pour remettre les coupables à la justice.
Selon des témoins, deux hommes de l’Etat d’Uttar Pradesh se seraient présentés à la résidence du prêtre la nuit de l’assassinat, demandant l’hospitalité au prêtre qui les a accueillis, nourris, et leur a offert un lieu où se reposer. La police serait sur leurs traces. Mais le mobile n’est pas clair.
Certains paroissiens évoquent l’engagement de leur curé en faveur de la paix, dans un climat de violences sectaires interreligieuses.
Des églises, des chapelles et des croix catholiques sont en effet été profanées, dans un Etat naguère connu pour la coexistence pacifique des religions.
Les catholiques eux-mêmes ont fait l’objet d’offenses et de menaces les invitant à « retourner d’où ils viennent ».