Plusieurs associations ont créé un comité référendaire pour dénoncer ce projet de loi : "nous ne voulons pas qu'un être humain soit sacrifié pour la recherche".

Pour les référendaires, l'individualité génétique de l'homme engendré est déterminé très tôt. L'embryon suit alors une évolution qui lui est propre et il s'agit bien alors d'un être qui organise lui même son développement jusqu'à l'âge adulte.

Pour Antoine Suarez, de la Société suisse de bioéthique, "si des embryons doivent être tués pour faire de la recherche, alors il serait théoriquement permis de tuer des adultes, des malades ou des personnes condamnées à mort dans le but de transplanter leurs organes".

Par ailleurs certains membres du comité craignent que les couples ayant recours à la fécondation in vitro se trouvent sous pression pour mettre à la disposition des chercheurs des embryons surnuméraires.

France : Le prof. Lejeune, un serviteur qui se laissait conduire par l'Esprit Saint

CITE DU VATICAN, Mardi 6 avril 2004 (ZENIT.org) – Le prof. Jérôme Lejeune « avait cette qualité du serviteur, non celui qui se laisse faire mais celui qui se laisse conduire par l’Esprit Saint », affirmait le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, le 1er avril, lors de la messe en mémoire du défunt président de l’Académie pontificale pour la vie, à Notre-Dame de Paris.