CITE DU VATICAN, Mercredi 24 octobre 2001 (ZENIT.org) - "La mort est une réalité qu´il faut savoir assumer. Mais elle est un passage. À la suite du Christ ressuscité…" A propos d´Halloween, le site de la conférence des évêques de France publie cette réflexion sur l´origine de la fête et sur la façon dont on peut l´aborder avec les enfants, pour ne pas les mettre en porte-à-faux ni avec l´enseignement de l´Evangile ni avec leurs enseignants, comme le recommande Mgr Hippolyte Simon, évêque de Clermont.

"Halloween est une fête très ancienne d´origine celte, célébrée le 31 octobre dans les pays anglo-saxons. La tradition rapporte que la nuit du 31 est propice au retour des esprits et des sorcières. Les enfants se déguisent et sonnent aux portes en disant : "Trick or a treat ", un sort ou un bonbon. Les maisons sont éclairées de citrouilles-lanternes, les " Jack-o-lantern ". Il s´agit bien sûr d´une large opération commerciale au moment où les catholiques célèbrent la Toussaint et la fête des morts.

"Dans un article intitulé : " Halloween, les fantômes et la Toussaint ", rédigé en novembre 2000, Mgr Hippolyte Simon, évêque de Clermont, écrivait notamment " […] Il me semble qu´il faut éviter de mettre les enfants en porte-à-faux avec leurs maîtres d´école… Mais il convient d´expliquer les significations et les enjeux de cette fête. Je suis persuadé que des enfants, même très jeunes, peuvent les comprendre… Il convient de leur expliquer, en même temps, comment l´Église nous a libérés de ces peurs et de ces fantasmes. Depuis des siècles, elle insiste, au jour de la Toussaint, sur l´espérance de la Résurrection et sur la joie de ceux qui ont mis les Béatitudes au centre de leur vie. Il est juste de dire que ces efforts de l´Église ont rencontré de fortes résistances…

"Pour l´une, la mort est une fatalité, on peut seulement la tourner en dérision. Mais, à la fin, ce sont les squelettes qui ont le dernier mot : ils viennent chez les vivants pour leur annoncer leur destin et les tirer vers le royaume des ténèbres…

"Pour l´autre, la mort est une réalité qu´il faut savoir assumer. Mais elle est un passage. À la suite du Christ ressuscité, nous sommes en route vers la Cité Sainte où nous attend la foule immense de ceux que le Seigneur a sanctifiés ".

© Cef.fr

Europe: Prix Sakharov à un archevêque, un Palestinien et une Israélienne

ROME, Jeudi 18 octobre 2001 (ZENIT.org) – La conférence des présidents du Parlement européen a décidé aujourd´hui, 18 octobre, d´attribuer le Prix Sakharov 2001 pour la Paix à Mgr Zacarias Kamuenho, archevêque de Lubango, pour sa campagne pour la paix en Angola, ainsi qu´à M. Izzat Ghazzawi, Palestinien, écrivain et professeur d´université, et à Mme Nurit Peled-Elhanan, Israélienne, professeur d´université, tous deux étant engagés pour une solution pacifique à la crise du Moyen Orient. Tous deux ont aussi perdu un enfant dans les violences qui déchirent la région.