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Sainte-Marthe, 26 nov. 2018 © Vatican Media

Sainte-Marthe, 26 nov. 2018 © Vatican Media

Sainte-Marthe : pour que Noël ne soit pas une fête mondaine

Les trois dimensions de l’Avent

L’Avent est un temps de purification, afin que Noël ne devienne pas une fête mondaine, a expliqué le pape François à la messe matinale de ce 3 décembre 2018, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Au lendemain de l’entrée en Avent, le pape a médité sur ce temps liturgique qui est l’occasion de « purifier l’esprit pour faire grandir la foi ». Le chrétien parfois « s’habitue à la foi », en oubliant sa « vivacité », a-t-il fait observer dans son homélie rapportée par Vatican News : « Quand nous sommes habitués, nous perdons cette force de la foi, cette nouveauté de la foi qui se renouvelle toujours. »

L’Avent a « trois dimensions », passé, futur, présent, a encore souligné le pape : il est d’abord « la purification de la mémoire… ce n’est pas l’arbre de Noël qui est né », mais « Jésus Christ… le Seigneur… le Rédempteur qui est venu nous sauver… Nous avons toujours le danger, nous aurons toujours en nous la tentation de mondaniser Noël … quand la fête cesse d’être contemplation – une belle fête de famille avec Jésus au centre – et commence à être une fête mondaine : faire les courses, les cadeaux, et ceci et cela… et le Seigneur reste là, oublié. »

L’Avent sert également à « purifier l’espérance », à se préparer « à la rencontre définitive avec le Seigneur », a-t-il poursuivi. « Parce que ce Seigneur qui est venu là, reviendra, il reviendra ! Il reviendra nous demander : “Comment s’est passée ta vie ?”. Ce sera une rencontre personnelle. La rencontre personnelle avec le Seigneur, aujourd’hui, nous l’aurons dans l’Eucharistie et nous pouvons avoir une rencontre personnelle avec le Noël d’il y a 2000 ans… mais quand il reviendra, nous aurons cette rencontre personnelle. »

Enfin, a conclu le pape François, « la troisième dimension est la plus quotidienne : purifier la veille. Veille et prière sont deux paroles pour l’Avent ; parce que le Seigneur est venu dans l’histoire à Bethléem ; il viendra à la fin du monde et aussi à la fin de la vie de chacun de nous. Mais il vient chaque jour, à chaque instant, dans notre cœur, par l’inspiration de l’Esprit Saint. »

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