Prix de Lubac 2017: Thomas d’Aquin et Brigitte de Suède à l’honneur

L’abbé Lanavère, Français, et Mme La Delfa, Italienne, lauréats

Le jury du Prix de Lubac, autour du card. Paul Poupard, courtoisie de l'Ambassade de France près le Saint-Siège

Le jury du Prix de Lubac, autour du card. Paul Poupard, courtoisie de l'Ambassade de France près le Saint-Siège

Thomas d’Aquin, Louis Bouyer, Pierre de Bérulle, mais aussi Brigitte de Suède et van Eyck : le jury du Prix de Lubac 2017 salue ces grands noms de la culture, de la théologie, de la spiritualité et de l’art européens, en récompensant deux lauréats : l’abbé Jean-Remy Lanavère, prêtre français de la Communauté Saint-Martin et Mme Angela-Maria La Delfa, laïque, Italienne.

Le jury a en effet attribué, deux prix, le 27 février 2017, indique l’ambassade de France près le Saint-Siège : l’un récompensant un travail doctoral en langue française, l’autre un travail doctoral en italien, soutenus dans l’une des universités pontificales romaines.

Le prix en langue française a été attribué, à l’unanimité, à l’abbé Jean-Remy Lanavère, pour sa thèse sur La dimension politique de la loi naturelle chez Saint Thomas d’Aquin, soutenue à la faculté de philosophie de l’Université pontificale du Latran (PUL) en co-tutelle avec l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris. Une somme de 3 000 (trois mille) euros sera remise à l’auteur de ce travail doctoral.

Le jury a souhaité attribuer une mention spéciale à l’abbé Bertrand Lesoing pour son travail intitulé Vers la plénitude du Christ. Louis Bouyer (1913-2004) et l’œcuménisme, soutenu à la faculté de théologie de la PUL.

Le jury a également attribué le prix pour le doctorat en langue étrangère – ici, en italien – à Mme Angela-Maria La Delfa pour sa thèse intitulée Les révélations de sainte Brigitte de Suède et l’iconographie : le cas de van Eyck (Le Rivelazioni di Santa Brigida di Svezia e l’iconografia : il caso dei van Eyck), soutenu à la faculté d’histoire et biens culturels de l’Eglise de l’Université pontificale Grégorienne (PUG). Le jury, souverain et jugeant en unique ressort, a choisi d’octroyer une somme de 3 000 (trois mille) euros à la lauréate, en lieu et place de la prise en charge des frais de traduction de son travail en langue française.

Il a accordé une mention spéciale à l’abbé Christian Barone, pour sa thèse intitulée Nature, grâce, gloire : l’homme dans l’évolution de la théologie du Verbe incarné de Pierre de Bérulle (Natura, Grazia, Gloria : l’uomo nell’evoluzione della teologia del Verbo Incarnato di Pierre de Bérulle), soutenue à la faculté de théologie de la PUG.

Le jury du Prix de Lubac s’est réuni à l’Ambassade de France près le Saint Siège, à la Villa Bonaparte, le lundi 27 février, durant près de deux heures trente.

Il comprenait le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical de la culture, président du Jury ; Soeur Isabelle Bochet, professeur à la Faculté de philosophie, Centre Sèvres-Facultés jésuites de Paris, membre du CNRS ; le p. Serge Thomas Bonino op, doyen de la faculté de philosophie, Université Saint Thomas d’Aquin et secrétaire de la Commission théologique internationale ; M. Denis Moreau, professeur des universités, Nantes ; le p. Nicolas Steeves, sj, professeur à la faculté de théologie de la PUG ; le p. Laurent Touze, professeur à la faculté de théologie, Université de la Sainte-Croix ; M. Emmanuele Vimercati, doyen de la faculté de philosophie de la PUL.

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