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Cente Lasha à Tbilissi, Géorgie © Camilliens

Cente Lasha à Tbilissi, Géorgie © Camilliens

En Géorgie, l’étape du pape François chez les camilliens

Eléments de contexte publiés par les missionnaires

En Géorgie, le 1er octobre 2016, le pape François rencontrera les personnes soutenues par les œuvres de charité de l’Eglise, devant le centre d’assistance des frères camilliens à Tbilissi. En vue de cette étape, les missionnaires fondés par saint Camille de Lellis (1550-1614), publient un communiqué présentant la situation du pays, « une terre très belle mais très pauvre ».

Après s’être rendu en Arménie en juin, le pape François retournera dans le Caucase, en Géorgie et en Azerbaïdjan, du 30 septembre au 2 octobre. En Géorgie, il rencontrera les représentants des associations caritatives de l’Eglise catholique, telles Caritas, les Missionnaires de la charité, les Petites filles de saint Joseph.

Ce rendez-vous aura lieu au centre de réhabilitation ouvert par les camilliens. Les religieux y voient « un grand honneur » et se réjouissent de faire au pape François « le meilleur des cadeaux : la rencontre (…) de nos jeunes handicapés, de nos familles indigentes et de nos malades, les préférés (…) du Père céleste, nos seigneurs et maitres ».

Les premiers missionnaires camilliens sont arrivés à Tbilissi en 1998 à l’invitation du pape Jean-Paul II, qui leur confia la direction d’un centre médical dans la périphérie de la capitale.

A leur arrivée, les camilliens découvrirent « un monde de misère et d’abandon » : le régime communiste, explique la note, « avait marqué profondément les esprits. (…) Les personnes handicapées, pour raisons culturelles, n’apparaissaient pas durant les années du régime : elles restaient confinées chez elles, sans possibilité de construire (…) un réseau social ».

Dans ce pays en difficulté économique depuis son indépendance vis-à-vis de l’Union soviétique dans les années 1990, la condition des personnes handicapées est « particulièrement grave », constatent encore les camilliens : « culturellement exclues du tissu social », elles sont contraintes à vivre « avec des possibilités limitées d’intégration et d’instruction ».

Pour répondre à cette situation, en 2003, les missionnaires ouvrirent un centre : d’abord voulu pour les personnes handicapées comme un lieu de rencontre, il est devenu peu à peu un lieu de développement, de rééducation, de soutien psychologique, d’instruction et de formation. Le centre de jour « Lasha » est reconnu aujourd’hui pour la qualité de ses services.

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