L’église de la Réconciliation à Berlin, jouxtant le Mur (la zone de la mort), fut détruite sur ordre du gouvernement de la RDA en janvier 1985 © Wikipedia

L’église de la Réconciliation à Berlin, jouxtant le Mur (la zone de la mort), fut détruite sur ordre du gouvernement de la RDA en janvier 1985 © Wikipedia

Gaudium et spes, l’Église en dialogue avec le monde

Quel message Vatican II a-t-il à livrer au monde de ce temps ? (23e partie)

Share this Entry

 

 

La relation entre les deux communautés, celle des membres de l’Église et celle des citoyens constitués en communauté politique, doit être bien articulée, car il s’agit des mêmes sujets. Les évolutions historiques ont conduit à des accords entre l’Église et l’État, viables pour les catholiques. Le seul obstacle est l’ignorance généralisée du peuple au sujet des accords et la confusion avec les autres religions où communauté religieuse et société politique se confondent. 

Chapitre IV : La vie de la communauté politique.

Au numéro 73, la Constitution dresse un état des lieux de la vie publique aujourd’hui, dans lequel les 5 paragraphes peuvent être commentés ensemble. Ils analysent clairement la mentalité de cette période d’après-guerre, pendant laquelle tous les Français se souvenaient des horreurs de l’occupation nazie : exécutions d’otages et surtout des rafles, comme celle du Vel d’Hiv’ dont furent victimes les Juifs. Mon père eut toujours à cœur de me raconter tout cela, d’autant plus qu’il avait été victime des lois d’exception de Pétain contre les francs-maçons. Membre de la Grande Loge de France, il fut mis à la retraite d’office, sans la toucher, bien entendu. Il fut tenu de se présenter tous les mois à la police française, au 4 square Rapp, à Paris, au Service Spécial des Associations dissoutes (SSAD), afin d’être interrogé. Le nom était inscrit au Journal officiel, et les journaux de collaboration reproduisirent les noms, en les qualifiant de personnes dangereuses. Difficile de trouver du travail dans ces conditions. 

Pour les Juifs ce fut pire. Dès 1940, Pétain avait demandé de ficher les enfants des écoles quant à leur religion. Mon père avait déjà été « démissionné », mais restait en contact avec ses collègues. Il m’a toujours dit que la grande majorité d’entre eux ont obéi, parce qu’ils ne pouvaient pas imaginer une seconde, en 1940, qu’un Maréchal de France comme Pétain puisse collaborer à un génocide. Et pourtant, il était antisémite, comme Maître Serge Klarsfeld l’a démontré. En France, après la libération on ne voulait plus revoir cela. Des quantités d’associations se créèrent, comme l’amitié judéo-chrétienne, à laquelle j’ai appartenu, et la Fraternité d’Abraham qui m’a fait connaître le révérend père Michel Riquet sj, résistant déporté à Mauthausen. 

Sous le feu de la guerre froide

En 1965, tous étaient conscients de la réalité de la guerre froide. Du 14 au 27 octobre 1962, une partie de bras-de-fer s’était engagée entre les USA et l’URSS à propos des missiles nucléaires, installés à Cuba et pointés sur les États Unis. La diplomatie permit de régler la chose pacifiquement. Mais en France, l’opinion demeurait partagée sur la nature du régime communiste dans les pays de l’Est et l’URSS en particulier. Le Parti communiste français, le plus fidèle à Moscou de tous les autres partis communistes du monde, entretenait l’illusion. Les militants de base étaient en toute bonne foi. Pour les dirigeants, je suis plus réservé, sachant par expérience quel était le degré de duplicité des dirigeants communistes de cette époque. J’ai connu ceux d’Allemagne de l’Est, et étant moi-même de milieu socialiste par mon père, je connaissais personnellement des exilés politiques des pays de l’Est. Je n’avais aucune illusion sur « le paradis communiste ». La déstalinisation ne m’apprit rien, mais pour les militants communistes français de base, ce fut une réelle surprise. 

L’invasion, par l’Armée rouge, de la Hongrie en 1956, puis de Tchécoslovaquie en 1968 acheva de faire prendre conscience à beaucoup d’intellectuels de la réalité communiste. Léon Blum l’avait bien comprise en 1920, au point de rompre l’unité socialiste et de le manifester à la face du monde en créant la SFIO. Le Vatican savait à quoi s’en tenir depuis 1917, et il est légitime de se demander si cela ne joua pas un rôle dans la tentative de Benoit XV de proposer une paix des braves avant que Lénine ne prenne le pouvoir ? 

C’est pourquoi notre chapitre écrit avec justesse en 1965 : 

« De profondes transformations se remarquent aussi de nos jours dans les structures et dans les institutions des peuples ; elles accompagnent leur évolution culturelle, économique et sociale. Ces changements exercent une grande influence sur la vie de la communauté politique, notamment en ce qui concerne les droits et les devoirs de chacun dans l’exercice de la liberté civique et dans la poursuite du bien commun … » (§1)

« La conscience de la dignité humaine est devenue plus vive. D’où, en diverses régions du monde, l’effort pour instaurer un ordre politico- juridique dans lequel les droits de la personne au sein de la vie publique soient mieux protégés : par exemple les droits de libre réunion et d’association, le droit d’exprimer ses opinions personnelles et de professer sa religion en privé et en public. La garantie des droits de la personne est en effet une condition indispensable pour que les citoyens, individuellement ou en groupe, puissent participer activement à la vie et à la gestion des affaires publiques. » (§2)

Au passage, je rappelle qu’il faut toujours avoir cette constatation à l’esprit et se souvenir du totalitarisme communiste des années 1965. Quand on lit Dignitatis humanae, décret sur la liberté religieuse, à la lumière de la situation dramatique de l’époque, on en comprend le bien fondé. 

L’idéal de la cohabitation pacifique

À son tour, le §3 est d’une incontestable actualité : 

« Dans la conscience de beaucoup s’intensifie le souci de préserver les droits des minorités à l’intérieur d’une nation, sans négliger pour autant leurs obligations à l’égard de la communauté politique. De plus, le respect de ceux qui professent une opinion ou une religion différente grandit de jour en jour. En même temps, une plus large collaboration s’établit, capable d’assurer à tous les citoyens, et non seulement à quelques privilégiés, la jouissance effective des droits attachés à la personne ». 

C’était totalement vrai en 1965, en France comme dans d’autres pays. Mais malheureusement, aujourd’hui l’équilibre est rompu du fait des flux migratoires incontrôlés. On voit beaucoup d’associations d’inspiration chrétienne soucieuses de protéger les minorités, sans tenir compte des obligations de ces dernières. Et ce qui est en train de s’établir en ce moment, ce sont des collaborations intracommunautaires, pour se défendre contre des minorités qu’on estime agressives. La police fait ce qu’elle peut dans des conditions très difficiles. Beaucoup de Français, à tort ou à raison, n’ont plus confiance en leurs magistrats ; ce n’est qu’un constat, mais il n’est pas de bon augure. 

Le §4 condamne les pays « qui font obstacle à la liberté civile ou religieuse ». Il s’agit clairement des pays communistes. Quant au §5, affirmant que « rien n’est plus important que de développer le sens intérieur de la justice, de la bonté, le dévouement au bien commun, et de renforcer les convictions fondamentales sur la nature, véritable de la communauté politique », il révèle que beaucoup de dirigeants politiques aujourd’hui, en France en particulier, font exactement le contraire. 

74. Nature et fin de la communauté politique

Ici encore, les paragraphes 1 à 6 peuvent et même doivent être traités ensemble. Ils insistent sur la nécessité de vivre en communauté et affirment : 

« Mais les hommes qui se retrouvent dans la communauté politique sont nombreux, différents, et ils peuvent à bon droit incliner vers des opinions diverses. Aussi, pour empêcher que chacun opinant dans son sens, la communauté politique ne se disloque, une autorité s’impose qui soit capable d’orienter vers le bien commun les énergies de tous, non d’une manière mécanique ou despotique, mais en agissant avant tout comme une force morale qui prend appui sur la liberté et le sens de la responsabilité. » (§2) 

Puis au paragraphe 3 est affirmé : 

« De toute évidence, la communauté politique et l’autorité publique trouvent donc leur fondement dans la nature humaine et relèvent par là d’un ordre fixé par Dieu, encore que la détermination des régimes politiques, comme la désignation des dirigeants, soient laissées à la libre volonté des citoyens. » 

On remarquera l’emploi d’expression comme « force morale » et « bien commun », ainsi que le lien qui est proclamé entre « communauté politique et autorité publique » d’une part et, d’autre part, « la nature humaine conformément à un ordre fixé par Dieu ». Or en France, la loi du 9 décembre 1905 séparant les Églises de l’État, organise de fait une société sans Dieu qui rend les expressions que j’ai soulignées obsolètes et vides de sens ! 

Sous le régime de la séparation

Il faut alors rappeler quelques passages de l’encyclique Vehementer nos de saint Pie X, publiée le 11 février 1906 : 

« Enfin cette thèse inflige de graves dommages à la société civile elle-même, car elle ne peut pas prospérer ni durer longtemps, lorsqu’on n’y fait pas sa place à la religion, règle suprême et souveraine maîtresse quand il s’agit des droits de l’homme et de ses devoirs. Aussi les Pontifes romains n’ont pas cessé, suivant les circonstances et selon les temps, de réfuter et de condamner la doctrine de la séparation de l’Église et de l’État. 

Notre illustre prédécesseur Léon XIII, notamment, a plusieurs fois et magnifiquement exposé ce que devraient être, suivant la doctrine catholique, les rapports entre les deux sociétés. « Entre elles, a-t-il dit, il faut nécessairement qu’une sage union intervienne, union qu’on peut non sans justesse, comparer à celle qui réunit dans l’homme, l’âme et le corps ». Il ajoute encore « les sociétés humaines ne peuvent pas, sans devenir criminelles, se conduire comme si Dieu n’existait pas ou refuser de se préoccuper de la religion, comme si elle était chose étrangère ou qu’il ne pût leur servir de rien. Quant à l’Église, qui a Dieu lui-même pour auteur, l’exclure de la vie active de la nation, des lois de l’éducation de la jeunesse, de la société domestique, c’est commettre une grande et pernicieuse erreur ! » (Ici, le pape cite l’encyclique de Léon XIII, Immortale Dei du 1er novembre 1885.) 

Et plus loin, Pie X ajoute : 

« Le même pontife Léon XIII avait donc bien raison de dire : « La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l’a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu’elle ne veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlever à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ». (Allocution aux pèlerins français, 13 avril 1888.) »

J’ai voulu me référer à cette encyclique avant de citer le texte de Jean XXIII, Mater et Magistra, pour bien montrer que la condamnation du Magistère existait toujours, malgré le ton plus doux qui sera employé par le pape en 1961. Il ne remet bien évidemment pas en cause la condamnation d’un prédécesseur, il n’en possède d’ailleurs pas le pouvoir et rien ne l’oblige à la répéter pour montrer qu’elle est toujours valable. Simplement, en bon diplomate, le pape sait que si les autres pays n’ont pas une laïcité légale aussi rigide qu’en France, leurs dirigeants sont assez proches, avec des nuances, de la position française. 

Pour avoir été nonce apostolique en France, Jean XXIII a dû faire face aux exigences communistes concernant la mise à la retraite d’évêques accusés de collaboration. Mais il sait aussi que le président de la République de l’époque, Vincent Auriol, a montré une grande bienveillance. Ancien ministre des finances de Léon Blum sous le Front populaire, socialiste et agnostique, il était partisan de la laïcité. Donc, il était inutile de jeter de l’huile sur le feu. D’où ce texte qui n’est pas sans rappeler celui de Léon XIII, qui parlait de « sage union » entre l’Église et l’État dans l’encyclique précitée Immortale Dei. 

Les nuances de l’encyclique Mater et Magistra

Dans Mater et Magistra, au chapitre Il intitulé « Précisions doctrinales », Jean XXIII donne aux États, au nom de l’Église, des indications pour la gestion de certaines affaires publiques. 

« 54. Il est vrai que de nos jours, le développement des sciences et des techniques offre aux pouvoirs publics de plus amples possibilités de réduire les déséquilibres entre les divers secteurs de l’économie, entre les différentes régions d’un même pays et même entre les diverses nations du monde … C’est pourquoi l’on demande avec insistance aux pouvoirs publics, responsables du bien commun, d’exercer dans le domaine économique, une action plus variée, plus vaste et mieux ordonnée qu’autrefois, et d’adapter à cette fin leurs institutions, leurs organes, leurs moyens et leurs méthodes…

55. Mais, si vaste soit-elle, et si profondément qu’elle s’insère dans la vie de la communauté, l’action de l’État dans le domaine économique ne doit pas supprimer la liberté d’action des particuliers ; elle doit même la favoriser, pourvu que soient sauvegardés les droits essentiels de chaque personne, entre autres le droit et le devoir qu’a tout homme de pourvoir à son entretien et à celui des siens. Tout régime économique doit donc permettre et faciliter à chacun le libre, exercice des activités productrices…  

56. Du reste, l’histoire même montre toujours plus clairement que la vie sociale ne peut être prospère et bien ordonnée que si les personnes privées et les pouvoirs publics conjuguent leurs efforts. Ils doivent agir de concert et leurs tâches respectives doivent répondre le plus exactement possible aux exigences du bien commun, selon les circonstances particulières, aux diverses époques et aux diverses coutumes ».

Malgré la négation par les États modernes de toute transcendance, l’Église défend inlassablement les droits divins, sans lesquels l’exigence des droits de l’homme s’évanouit. 

75. Collaboration de tous à la vie publique 

Je voudrais insister sur le §1 qui se conclut par : 

« L’Église tient en grande considération et estime l’activité de ceux qui se consacrent au bien de la chose publique et en assurent les charges pour le service de tous ». 

En effet, j’entends trop de catholiques, dégoûtés par le spectacle politique que donne la France aujourd’hui, se promettre de ne jamais travailler dans un pareil domaine. Selon eux, on ne peut que y perdre son âme. Or, un catholique ne peut se désintéresser de la chose publique (la « res publica »). Je comprends très bien que la manière dont elle vit aujourd’hui (2 novembre 2025) suscite quelques répugnances. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. Il peut y avoir en France d’autres formes de régimes politiques. 

Dans son encyclique Mater et Magistra, Jean XXIII disait bien que l’Église catholique n’est pas attachée à un régime particulier et acceptait d’autres formes, pourvu qu’elles garantissent le respect du droit naturel, la liberté religieuse et celle des consciences. Né en 1944, j’ai eu le bonheur de voir la France dignement gouvernée et être artisan de paix dans le monde. Mais il faut qu’elle retrouve la souveraineté qu’elle avait alors, non pour dominer qui que ce soit, mais tout simplement pour demeurer maîtresse de son destin. Et qu’elle puisse mieux s’occuper de ses enfants. L’amour de la patrie au sens chrétien n’est finalement qu’une extension du commandement de la Loi divine : « Honore ton père et ta mère ». 

L’amour de la patrie 

Et le §4 explique bien ce qu’est l’amour chrétien de la patrie. Le §5 ajoute : 

« Tous les chrétiens doivent prendre conscience du rôle particulier et propre qui leur échoit dans la communauté politique : ils sont tenus à donner l’exemple, en développant en eux le sens des responsabilités et du dévouement au bien commun ; ils montreront ainsi par les faits, comment on peut harmoniser l’autorité avec la liberté, l’initiative personnelle avec la solidarité et les exigences de tout le corps social, les avantages de l’unité avec les diversités fécondes. » 

Le §6 est aussi très important, puisqu’il insiste sur l’éducation civique et politique et en souligne l’importance. Cet enseignement, bien souvent oublié aujourd’hui, dans la plupart des cas brille par son absence ou son remplacement par un bourrage de crâne idéologique !

76. La communauté politique et lÉglise

Tout le problème est posé au §3 : 

« Sur le terrain qui leur est propre, la communauté politique et l’Église sont indépendantes l’une de l’autre et autonomes. Mais toutes deux, quoique à des titres divers, sont au service de la vocation personnelle et sociale des mêmes hommes. Elles exerceront d’autant plus efficacement ce service pour le bien de tous, qu’elles rechercheront davantage entre elles une saine coopération, en tenant également compte des circonstances de temps et de lieu. » 

Là encore, on retrouve le souci de la bonne entente entre l’Église et l’État. Et il est très clair dans ce passage que l’Église est appelée à avoir un rôle dans la vie de la cité. 

« Quant à l’Église, fondée dans l’amour du Rédempteur, elle contribue à étendre le règne de la justice et de la charité, à l’intérieur de chaque nation et entre les nations. En prêchant la vérité de l’Évangile, en éclairant tous les acteurs de l’activité humaine par sa doctrine et par le témoignage que rendent des chrétiens, l’Église respecte et promeut aussi la liberté politique et la responsabilité des citoyens. » 

On voit donc que la foi ne doit pas se cloîtrer dans la conscience privée, mais s’épanouir dans le monde, en inspirant la conduite des chrétiens dans leur responsabilités de citoyens. Si aujourd’hui, en France surtout, on parle d’atteinte à la laïcité dans de tels cas, il appartient aux chrétiens de se défendre et surtout pas de placer leur foi entre parenthèses.

Chrétiens, réveillez-vous !

Le §5 devrait encourager les chrétiens à avoir plus de témérité ! Il va de soi que l’Église « ne place pas son espoir dans les privilèges offerts par le pouvoir civil ; bien plus elle renoncera à l’exercice de certains droits légitimement acquis, s’il est reconnu que l’usage peut faire douter de la pureté de son témoignage. » 

Cependant, il est affirmé plus loin :

« Mais il est juste qu’elle puisse partout et toujours prêcher la foi avec une authentique liberté, enseigner sa doctrine sociale, accomplir sans entrave sa mission parmi les hommes, porter un jugement moral, même en des matières qui touchent le domaine politique, quand les droits fondamentaux de la personne ou le salut des âmes l’exigent, en utilisant tous les moyens, et, ceux-là seulement, qui sont conformes à l’Évangile et en harmonie avec le bien de tous, selon les diversité des temps et des situations. » 

Un prêtre peut parfaitement dénoncer en chaire les lois sur l’avortement et l’euthanasie, et un député catholique invoquer des raisons religieuses à ses choix. Les électeurs connaissaient parfaitement ses orientations. Ils savent qu’il n’est pas lié par mandat impératif et que l’État par son caractère laïc veut garantir la liberté des croyances religieuses et options philosophiques.

Gaudium et spes, l’Église en dialogue avec le monde

 

Share this Entry

P. Michel Viot

Père Michel Viot. Maîtrise en Théologie. Ancien élève de l’Ecole Pratique dès Hautes Études. Sciences religieuses.

FAIRE UN DON

Si cet article vous a plu, vous pouvez soutenir ZENIT grâce à un don ponctuel