P. Federico Lombardi SJ, Zenit SM

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Cracovie 2016: pas de préoccupation particulière pour la sécurité

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Aucun groupe ne s’est désisté, assure le père Lombardi

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A la veille des Journées mondiales de la jeunesse prévues à Cracovie du 26 au 31 juillet 2016, le père Federico Lombardi a assuré qu’il n’y avait pas « de préoccupation ou d’alerte particulière » entourant cet événement. Alors que des jeunes du monde entier affluent vers la Pologne, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a fait le point au micro de Radio Vatican.
Le père Federico Lombardi a indiqué avoir reçu des informations « rassurantes », malgré les attentats récemment perpétrés en Europe, notamment en France et en Allemagne : « en Pologne, il ne semble pas y avoir de préoccupation ou d’alerte particulière ; et les mesures ordinaires de sécurité sont traitées de manière sérieuse et compétente ». Les préparatifs sont conduits « sereinement », a-t-il ajouté, sous la responsabilité des autorités.
« Aucun groupe ne s’est désisté », a encore noté le père Lombardi, et les jeunes « ont commencé à arriver avec grand enthousiasme et sérénité » pour cette « fête ».
Ces JMJ seront un « pèlerinage sur les traces de Jean Paul II », a poursuivi le porte-parole du Vatican, pour qui en ce Jubilé de la miséricorde, il existe « une continuité absolue » entre les deux papes.
Le père Lombardi est aussi revenu sur le choix du pape argentin de ne pas faire de discours formel devant les évêques polonais, mais de les rencontrer à huis-clos. Le pape « ne veut pas faire de grand discours, mais parler avec eux, écouter leurs questions », dans une atmosphère « absolument familiale, de détente, de calme et de liberté d’expression ».
Alors que certains commentateurs y ont vu une volonté de régler des comptes, le directeur du Bureau de presse a rappelé que le dialogue en privé était la formule que le pape utilisait fréquemment pour ses rencontres avec les évêques. Hormis aux Etats-Unis ou au Mexique, pour les autres conférences épiscopales, « le pape a toujours préféré, quand c’était possible, faire des rencontres de dialogue ».
Avec une traduction d’Océane Le Gall

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Anne Kurian-Montabone

Baccalauréat canonique de théologie. Pigiste pour divers journaux de la presse chrétienne et auteur de cinq romans (éd. Quasar et Salvator). Journaliste à Zenit depuis octobre 2011.

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