Le ministre irakien aura auparavant rencontré M. Berlusconi et il doit ensuite partir pour Bruxelles, à la recherche du soutien européen pour la reconstruction de son pays et pour l’organisation d’élections démocratiques prévues pour janvier 2005.

Rappelons que Jean-Paul II, fermement opposé à la guerre, a mentionné les pays en conflit lors de l’angélus de la Toussaint, lundi dernier, et a évoqué les souffrances de la population irakienne, en particulier mercredi dernier, à la fin de l’audience générale.

Jean-Paul II a exprimé sa solidarité avec les Irakiens, les victimes et les otages du terrorisme.

"J’accompagne chaque jour dans la prière, la chère population irakienne, qui s’efforce de reconstruire les institutions de son pays", a déclaré Jean-Paul II.

En même temps, continuait le pape, j’encourage les chrétiens à continuer avec générosité à offrir sa contribution fondamentale pour la réconciliation des cœurs.

Mentionnant les otages, le pape ajoutait : "J’exprime enfin ma participation affectueuse à la douleur des familles des victimes et aux souffrances des otages, et de tous les innocents frappés par la barbarie aveugle du terrorisme".

Jean-Paul II aux Polonais : L’unité de l’Europe suppose l’unité de l’esprit

CITE DU VATICAN, Dimanche 31 octobre 2004 (ZENIT.org) – « Il n’y aura pas d’unité de l’Europe tant qu’elle ne sera pas fondée sur l’unité de l’esprit », a affirmé Jean-Paul II en 1997 à Gniezno. Le pape a répété cette déclaration en recevant samedi 30 octobre au Vatican le président du conseil des ministres polonais, Marek Belka, sa femme et leur suite.