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M. Zeller et le p. Kubler @ Michel Kubler

M. Zeller et le p. Kubler @ Michel Kubler

France: à Rome, le p. Kubler fait chevalier dans l’Ordre national du Mérite

La décoration lui a été remise par M. Zeller

Le p. Michel Kubler, religieux assomptionniste français et journaliste, a reçu les insignes de chevalier dans  l’Ordre national du Mérite, à Rome, des mains de l’Ambassadeur de France près le Saint-Siège, M. Philippe Zeller, lundi, 5 février 2018, au siège de l’ambassade, à la Villa Bonaparte.

Le père Kubler, d’origine alsacienne, comme l’ambassadeur l’a rappelé, a été rédacteur en chef de La Croix et il est actuellement secrétaire général de la Congrégation des Augustins de l’Assomption, propriétaire du groupe éditorial Bayard.

M. Zeller a salué une « voix importante de l’Eglise de France » à propos de la mission du p. Kubler, entre de 1989 et 2009, au quotidien catholique français La Croix qui représente, a-t-il ajouté,  « une des références et des fiertés » de la presse nationale française.

Le p. Kubler a ensuite été directeur, à Bucarest (Roumanie), du Centre œcuménique Saint Pierre-Saint André, et curé de la paroisse francophone: il a ainsi contribué, a souligné M. Zeller, « au rayonnement culturel de la France ».

Philippe Zeller a aussi salué en Michel Kubler un homme de « dialogue », citant son livre « Protestants et catholiques » avec le pasteur Jean-François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France depuis 2013, et Loup Besmond de Senneville, journaliste à La Croix.

Pour sa part Michel Kubler a exprimé sa gratitude envers sa famille, ses éducateurs, sa famille religieuse de l’Assomption, et à La Croix, et il a salué « le mérite de la République » de « reconnaître la contribution (…) de croyants à la vie de la cité ».

Son discours de réception dit en effet: « Honorer un parcours comme le mien, c’est aussi – si je vous ai bien entendu, Monsieur l’Ambassadeur – reconnaître la contribution possible et même nécessaire des croyants à la vie de la cité, que ce soit au titre d’une citoyenneté partagée ou parfois, plus spécifiquement, au nom de leur foi. Les croyants en général, les chrétiens en tout cas, ont en effet vocation à se mobiliser plus particulièrement encore au service de l’homme et du bien commun, en raison des valeurs qui les animent voire – sans forcément toujours le nommer – au nom du Dieu en qui ils ont foi. Y réfléchissant pour ma part, et considérant les divers lieux où j’ai pu être engagé, j’ai désiré en permanence tisser du lien, « espérant parfois contre toute espérance », pour nouer ou resserrer des relations avec celles et ceux qui pensent, agissent ou croient autrement que moi, et avec les instances qui les représentent. Ce tropisme « œcuménique » qui me hante (en un sens certes plus large que celui des Eglises, auquel je me suis voué notamment en Roumanie) n’est peut-être pas inutile, en ces temps clivés qui sont les nôtres, dans un monde qui a tant besoin d’unité – une unité que j’entrevois, selon le jargon théologien, sur le mode de « diversités réconciliées ».»

« Un moment de belle émotion », a commenté Michel Kubler sur son profil facebook.

 

 

 

 

 

 

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