Centesimus Annus : servir la dignité humaine dans une société « désintégrée »

Ouverture d’un congrès de la fondation au Vatican

Congrès de Centesimus annus © centesimusannus.org

Congrès de Centesimus annus © centesimusannus.org

Dans la société actuelle « désintégrée », ne pas rester « observateurs » mais « apporter des réponses concrètes qui soient de plus en plus au service de la dignité humaine ». C’est le plaidoyer de la Fondation Centesimus Annus, qui organise une conférence internationale sur le thème « Les alternatives constructives à l’ère de la tourmente globale. Création d’emplois et intégrité humaine dans l’espace numérique – Mesures incitatives pour la solidarité et la vertu civique », du 18 au 20 mai 2017, au Vatican.

Quelque 300 congressistes de plus de 18 pays participent à cet événement de la Fondation vaticane “Centesimus Annus – Pro Pontifice” créée en 1993 pour la promotion de la Doctrine sociale de l’Eglise.

« Notre fondation… cherche à apporter des réponses aux urgences mondiales…, voyant ces urgences comme des moments pour chercher à faire plus d’intégration, pour introduire un modèle social où l’inclusion des personnes serait la règle », explique Giovanni Marseguerra, coordinateur du comité scientifique de la Fondation, à Radio Vatican.

Dans « une société profondément désintégrée, profondément inégale entre ceux qui sont dedans et ceux qui n’y sont pas », il appelle de ses vœux « la participation et la responsabilité » ainsi que « la valorisation et la promotion de la dignité humaine en toute circonstance ». « L’intégration n’est pas quelque chose qui arrive toute seule, mais quand celui qui est à l’intérieur prend la responsabilité de faire participer ceux qui n’y sont pas », ajoute le coordinateur.

Durant ces trois journées, trois sessions affronteront des « urgences planétaires » : le chômage des jeunes ; la lutte contre le trafic d’êtres humains ; l’encouragement à la solidarité et à la vertu civile.

Outre la question de la numérisation du monde du travail, qui peut être « une occasion pour apprendre et évoluer », Giovanni Marseguerra souligne l’importance de « valoriser davantage l’éducation, pas seulement la formation, tout au long de la vie professionnelle – car c’est désormais ce que nous devons faire si nous voulons espérer survivre dans un monde qui change aussi rapidement ».

Des hautes responsables d’Europol, du monde bénévole, et d’illustres économistes interviendront au cours du congrès. Les participants rencontreront le pape François le 20 mai.

Avec une traduction d’Océane Le Gall

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