Annibale Maria Di Francia (1851-1927), prêtre italien est fondateur de la Congrégation des Rogationistes du Sacré-Coeur et des Filles du Divin zèle. Il a été béatifié en 1990.

Plus jeune que Don Orione, de vingt ans, le P. Annibale Maria était originaire de Messine. Il fut l’apôtre de la prière et de l’action en faveur des vocations.

Le P. Riccardo Pignatelli, postulateur de la cause de canonisation, confit aujourd’hui au micro de Radio Vatican: "C’était un amoureux de l’Eucharistie et de l’Eglise. C’était un chrétien qui concevait sa vie comme un don pour les autres. C’était un noble qui s’est fait pauvre jusqu’à aller vivre non seulement avec les pauvres, mais comme les pauvres. C’était un prêtre selon le cœur de Dieu. Le P. Annibale a été, comme l’Eglise l’a proclamé dans le propre de la messe pour sa fête, "un apôtre insigne de la prière pour les vocations et un vrai père pour les orphelins et les pauvres"."

Le nom de "Rogationistes" vient en effet de "rogate": "priez", une invitation à prier pour les vocations.

"Ce commandement du Christ pour invoquer le don des vocations a été pour le P. Annibale comme une référence inébranlable, continuait le postulateur. Il a caractérisé sa vie au point que Jean-Paul II a reconnu que le fondateur "a dépensé toutes ses énergies pour cette très noble cause". Pour le P. Annibale, tous ont une vocation: les ouvriers de la moisson du Seigneur ne sont donc pas seulement les prêtres et les consacrés, mais les laïcs, à commencer par les parents, les éducateurs, les enseignants, et même les gouvernants. Pour lui, la prière pour les vocations doit par conséquent s’étendre aussi à toutes ces catégories de personnes".

Les pensionnaires de la "Légion d’Honneur" chantent pour Jean-Paul II

CITE DU VATICAN, MERCREDI 18 février 2004 (ZENIT.org) – Une délégation de quelque deux cent cinquante personnes dont des élèves de la « Légion d’Honneur » (www.legiondhonneur.fr) ont participé à l’audience générale de ce mercredi au Vatican: les pensionnaires ont chanté pour Jean-Paul II lorsque le nom de l’institution a été mentionné, avant la catéchèse du pape, parmi les visiteurs francophones.