Le monde occidental, porteur du patrimoine chrétien, se pavane de ses conquêtes scientifiques et technologiques, s’affranchissant de la transcendance. Au contact de cultures inspirées d’autres religions et confronté à de nouvelles problématiques sociologiques d’intégration qui en découlent, il tente de tirer l’activité culturelle à la neutralité, pour créer une civilisation humaniste aseptisée de toute idée religieuse particulière. Dans ce contexte, qu’est-ce que la culture chrétienne peut apporter, quelle message l’Église peut-elle adresser au monde ?
La culture, un concept ébranlé
Le deuxième chapitre s’intitule « L’essor de la culture ». Il introduit le sujet au numéro 53, en nous donnant en trois paragraphes la vision de l’Église sur la culture et les moyens pour y accéder. En 1965, personne n’aurait présenté à ce texte la moindre objection, même au-delà des frontières de l’Église catholique. Je pense qu’il n’en n’est pas de même aujourd’hui. Je cite quelques extraits du §3 : « Il en résulte que la culture humaine comporte nécessairement un aspect historique et social et que le mot « culture » prend souvent un sens sociologique et même ethnologique. En ce sens, on parlera de la pluralité des cultures ».
Plus loin, nous trouvons : « Ainsi, à partir des usages hérités, se forme un patrimoine propre à chaque communauté humaine. De même, par-là se constitue un milieu déterminé et historique dans lequel tout homme est inséré, quels que soient sa nation ou son siècle, et d’où il tire les valeurs qui lui permettront de promouvoir la civilisation ».
Depuis des années, on laisse dans notre pays l’enseignement de l’histoire se dégrader, au point de rendre son effet complètement nul. Là où il existe encore, il obéit plus à l’idéologie qu’aux exigences scientifiques. Il existe même des périodes de notre histoire qui sont passés sous silence, ou étrangement rétrécies ! Tout se passe comme si on voulait gommer les différences de cultures entre les humains au nom d’un universalisme égalitaire qui faciliterait une plus grande communion entre les humains. Certains politiques vont même jusqu’à dire qu’il n’y a pas de culture française. En fait, on poursuit grossièrement la philosophie des Lumières qui visait à un universalisme où l’homme remplacerait Dieu, un homme débarrassé de ses particularismes nationaux hérités d’un passé révolu. Pourquoi ? Parce que ce passé serait empreint de superstitions et d’obscurantisme entretenus par l’Église à l’ombre des dix commandements de Moïse. On y substitua les droits de l’homme.
Joseph de Maistre fut le premier à dénoncer cette erreur fondamentale dans ses Considérations sur la France (1796) : « Il n’y a point d’homme dans le monde. J’ai vu dans ma vie des Français des Italiens des Russes, je sais même, grâce à Montesquieu, qu’on peut être Persan ; mais quant à l’homme, je déclare ne l’avoir rencontré de ma vie ; s’il existe c’est bien à mon insu. » Maistre en bon catholique est fidèle à sa Tradition.
Le modèle de l’histoire sainte
Quand l’Église se fonde à la Pentecôte, l’Esprit Saint permet aux apôtres de parler des langues étrangères qui permettent à ceux qui sont venus de différentes contrées de comprendre le message chrétien. Dieu ne crée pas à ce moment-là une sorte « d’esperanto », faisant fi des langues et des cultures particulières. Cela aurait contredit la spécificité même du christianisme, à savoir l’incarnation ! Le Verbe éternel de Dieu a en effet pris chair dans le sein d’une jeune vierge juive vivant en Palestine. Son enfant est un juif palestinien né sous l’empereur Auguste et mort sous Tibère, qui parle la langue de sa province, l’araméen. Il sait lire l’hébreu, parce que rabbi proche des pharisiens, l’élite intellectuelle des juifs de cette époque. La révélation divine dans ce qu’elle a de capital est indissolublement liée à une culture.
C’est tout le contraire de l’idéologie babélienne : construction d’une tour accédant au domaine de Dieu, par des hommes parlant une même langue, Ils s’imaginent ainsi « se faire un Nom ». Leur orgueil sera châtié par la disparition de la mythique langue unique au profit de langues multiples, entraînant des cultures diverses. L’unité ne pourra donc venir que de Dieu et jamais des hommes. L’unique révélation à partir de deux langues sacrées se fera dans la diversité des langues et des cultures. Vouloir abolir les particularismes culturels, linguistiques, comme nationaux, relève du défi blasphématoire contre Dieu, car le but est toujours de prendre sa place.
Cette introduction sur la culture de Gaudium et spes est plus actuelle que jamais pour rétablir la vraie Tradition catholique. On trouve en France d’utopiques politiciens idéologues pour prétendre qu’il n’y a pas de culture française. On va même jusqu’à vouloir effacer la notion de patrie, sous prétexte de mieux unifier les peuples et d’éviter les guerres. C’est la conception dévoyée de la patrie qui est fauteuse de guerre, par le nationalisme exacerbé qu’elle engendre. Je renvoie au remarquable livre de Jean de Viguerie sur les deux patries. Il faut tout simplement revenir à l’ancienne conception chrétienne de la patrie, telle qu’elle existait avant la Révolution française, où l’on donnait la priorité au « vivre pour elle », et non au « mourir » ! Prétendre pouvoir ignorer les différences de culture provoque des immigrations incontrôlées, rendant impossible tout « vivre ensemble » et toute forme d’intégration : bien sûr, toutes ne sont pas nécessaires, mais il en faut un minimum.
Au sujet de la culture, la constitution pastorale développe par la suite trois sections : dans la première, elle établit un état des lieux, en parlant de la « situation actuelle » propre à son époque. Dans une deuxième section, elle propose des principes de promotion culturelle et la troisième engage les chrétiens à se positionner face aux cultures du monde.
Section 1 Situation de la culture dans le monde actuel.
Le nº 54 constate de nouveaux styles de vie. Le Concile déclare l’état de fait de 1965 : « Dès lors, des voix nouvelles s’ouvrent pour parfaire et étendre la culture. Elles ont été préparées par une poussée considérable des sciences naturelles humaines et aussi sociales, par le développement des techniques et par l’essor et une meilleure organisation des moyens qui permettent aux hommes de communiquer entre eux. » Que dire des progrès susnommés, particulièrement en informatique et dans l’intelligence artificielle, sans oublier certains aspects de la recherche médicale qui commencent à nous faire voir ce qui n’était que de la science-fiction en 1965 ? Et tout cela avance de plus en plus vite. Aujourd’hui, cela inquiète, d’autant plus que le Concile parle de « coutumes, et manières de vivre qui tendent à s’uniformiser de plus en plus ; d’industrialisation d’urbanisation et d’autres causes qui favorisent la vie collective, créent de nouvelles formes de culture (culture de masse), d’où résultent des façons nouvelles d’agir et d’utiliser ses loisirs. » Et un peu plus loin, il ajoute : « et ainsi se prépare peu à peu un type de civilisation plus universel qui fait avancer l’unité du genre humain… »
Le Concile aurait-il tort de manifester tant d’optimisme ? C’est ce que l’on pourrait croire, si l’on associe à l’idée d’urbanisation collective la réalité actuelle des cultures subversives (drogue, occultisme) ou celles des cités HLM où les bandes font la loi. On en a accusé le Concile et on y a vu une bénédiction sans condition de la modernité. Or, ce que dit la fin de la phrase contredit ce jugement. Je l’ai délibérément coupée, parce que beaucoup ont commenté ce passage comme si elle n’existait pas. Voici donc la conclusion : « un type de civilisation plus universel qui fait avancer l’unité du genre humain et l’exprime dans la mesure même où il respecte mieux les particularités de chaque culture. » Or justement, ce respect des cultures manque dans un monde d’asepsie religieuse, préoccupé d’abord de domination commerciale. Par ce moyen de collectivisation, il poursuit l’accroissement de gains qui ravale la culture au rang d’argument de vente ou de moyens de publicité.
L’Europe en a donné un triste exemple par une marche forcée à l’unité, contre l’avis du peuple français. Alors qu’on l’avait tout de même daigné consulter par référendum, finalement sa volonté n’a pas été prise en compte. On voit ce qu’il en résulte aujourd’hui en matière d’Union européenne. C’est une faillite ! Le remède politique est le retour à l’idée d’origine de l’Europe des patries voulue par De Gaulle et Adenauer, seule capable de recevoir et d’appliquer le message de Vatican II sur la culture.
Une promotion de culture confrontée aux défis du temps
Quand le Concile écrit au numéro 55 ce qui suit, il est clair qu’il ne demande pas la suppression des particularismes culturels.
« Dans le monde entier progresse de plus en plus le sens de l’autonomie comme de la responsabilité ; ce qui, sans aucun doute, est de la plus haute importance pour la maturité spirituelle et morale du genre humain »
Cela devient évident, quand à la fin de ce bref paragraphe il évoque un nouvel humanisme qu’il décrit ainsi : « L’homme s’y définit avant tout par la responsabilité qu’il assume envers ses frères et devant l’histoire ». Cette expression « devant l’histoire » place celui ou ceux qui vont agir aujourd’hui et demain toujours devant l’histoire. Déjà écrite d’une part et à écrire d’autre part, elle fournit la matière d’écriture. Et le Concile fait montre d’une grande perspicacité quand il envisage la mission chrétienne « de l’unification de l’univers ».
À son tour, le numéro 56, abordant « difficultés et espoirs », comme l’annonce son titre, indique en plusieurs paragraphes les critiques que j’ai émises. En voici quelques exemples :
« Que faut-il faire pour que la multiplication des échanges culturels … ne bouleverse pas la vie des communautés, ne fasse pas échec à la sagesse ancestrale et ne mette pas en péril le génie propre de chaque peuple ? » (§2)
« Comment favoriser le dynamisme et l’expansion d’une culture nouvelle, sans que disparaisse la fidélité vivante à l’héritage des traditions ? » (§3)
Et à ceux-ci s’ajoutent d’autres justes craintes :
« Que faire pour permettre aux multitudes de participer aux bienfaits de la culture, alors que la culture des élites ne cesse de s’élever et de se compliquer toujours ? » (§5)
« Comment, enfin, reconnaître comme légitime, l’autonomie que la culture réclame pour elle-même, sans pour autant en venir à un humanisme purement terrestre et même hostile à la religion ? » (§6)
Et cette dernière crainte s’est révélée pleinement justifiée puisque le catholicisme n’a jamais autant été attaqué qu’en ce moment.
Des principes irréfutables de culture chrétienne
Cette deuxième section du chapitre « L’essor de la culture » propose « quelques principes relatifs à la promotion culturelle », comme l’indique son titre. Le numéro 57 se penche sur la relation entre la foi et la culture. Dès le §1, le texte prend le contrepied du jugement négatif de Jean-Jacques Rousseau concernant l’impossibilité pour les chrétiens de s’organiser sur terre en société à cause de leur foi en l’au-delà. Pour le Concile, c’est le contraire qui est vrai. La perception chrétienne donne, bien plus, des avantages aux chrétiens :
« Et, de fait, le mystère de la foi chrétienne leur fournit des stimulants et des soutiens in appréciables ; ils leur permettent de s’adonner avec plus d’élan à cette tâche et surtout de découvrir l’entière signification des activités capables de donner à la culture, sa place éminente dans la vocation intégrale de l’homme. » (§1)
Et le Concile renvoie à la vocation générale de l’homme, telle que définie dans les premiers chapitres de la Genèse. La pratique de différents travaux artistiques et scientifiques peut rapprocher l’homme de la Sagesse éternelle de Dieu (cf. St. Irénée, Adv. haer. III, 11, 8).
Mais il y a un risque : « on peut craindre que l’homme, se fiant trop aux découvertes actuelles, en vienne à penser qu’il se suffit à lui-même et qu’il n’a plus à chercher de valeurs plus hautes. » (§5) Mais le paragraphe suivant invite à surmonter cette crainte en comptant sur « le goût des sciences et la fidélité sans défaillances à la vérité dans les recherches scientifiques » auxquels peut se joindre la charité divine.
58 Nombreux rapports entre la Bonne Nouvelle du Christ et la culture
En affirmant que la Révélation adopte le langage culturel du destinataire, le §1 a une importance capitale pour l’exégèse. Pie XII avait développé cette idée dans son encyclique de 1943, Divino Afflante Spiritu. Si effectivement l’Église a pu au cours du temps « utiliser les ressources des diverses cultures » (cf. §2), par exemple au 16e siècle en traduisant la Bible en diverses langues vernaculaires, elle a gardé un point de ralliement avec l’usage du latin à partir du 2e siècle (en Occident). Ces traductions ont eu pour effet d’épanouir ces langues en haussant leur niveau et en les inscrivant dans la durée : français, allemand, anglais. Aujourd’hui la situation n’est plus la même. N’y aurait-il pas lieu de sauvegarder des messes en latin dans les grandes agglomérations et les lieux touristiques, sans pour autant renoncer aux langues vernaculaires ? Et pourquoi ne pas considérer l’utilisation des missels tant de saint Paul VI que de saint Jean XXIII ?
Les missionnaires jésuites ont excellé dans l’adaptation pour entrer en communion avec les différents peuples, comme le décrit le §3. Ce ne fut pas toujours le cas. Certaines missions un peu hâtives, en Afrique et en Asie au 19e, siècle soulèvent la question, si cette inadaptation n’a pas joué un rôle dans les nombreux échecs produits par une décolonisation qui eut le malheur d’être désordonnée ?
Mission et inculturation
En revanche, le §4 exprime très bien comment la propagation de la Bonne Nouvelle du Christ a amélioré les cultures. Son principe même de révélation étant l’Incarnation, nul doute que la sanctification qu’elle implique ne touche aussi la culture. Mais cela se produit toujours au travers d’hommes appartenant à une culture différente.
Or, comme nous l’avons remarqué précédemment, il ne s’agit pas de nivellement culturel qui constituerait une gêne pour l’évangélisation ; le respect de la culture se fonde dans celui des patries : il y a diversité. Il n’y a pas de culture mondiale ou mondialiste, à moins qu’on procède par addition de cultures. Cela dit, la sanctification des cultures, autrement dit l’œuvre de l’Esprit Saint en elles, ne peut avoir que de bons effets sur ceux qui s’en nourrissent.
59 Réaliser l’harmonie des différentes valeurs au sein des cultures
Les différentes cultures humaines, sanctifiées par l’Esprit de Dieu, ne peuvent qu’élever vers Lui ; rappelons qu’en hébreu, le même mot désigne ce qui est bon et ce qui est beau. Or Dieu est l’un et l’autre. Développer chez l’homme les « puissances d’admiration et de contemplation », comme le préconise le §1, ne peut évidemment qu’inciter au jugement personnel et élever « le sens religieux, moral et social. »
Or dans bien des pays la culture moderne est fortement contestée, voire suspecte. Celle qui a présidé à l’ouverture des jeux olympiques à Paris en 2024 n’a pas fini de poser des questions ! Soyons clairs : ceux qui ont permis de représenter le tableau de la dernière Cène présidée par un Jésus transformé en femme obèse, ont encouragé, sans le vouloir, peut-être ceux qui viennent dans nos églises pour profaner le Saint Sacrement et s’y livrer à d’autres horreurs !
Dans son articulation, le §2 a prévu l’objection de « la liberté artistique ». Je cite : « La culture, en effet, puisqu’elle découle immédiatement du caractère raisonnable et social de l’homme, a sans cesse besoin d’une juste liberté pour s’épanouir et d’une légitime autonomie d’action … elle jouit d’une certaine inviolabilité, à condition, évidemment, de sauvegarder les droits de la personne et de la société particulière ou universelle, dans les limites du bien commun ».
Je sais parfaitement que l’on va nous répondre qu’en France la société est laïque … mais attention, ce refrain s’use ! L’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, par l’émotion qu’il a suscité, a démontré que les frontières de la laïcité n’étaient pas si simples à délimiter. La poursuite des incendies d’églises et d’attentats contre les chrétiens dans le monde fait réfléchir, tout comme la notion de patrimoine. Pour ne parler que de la France, il y a de plus en plus de jeunes qui y sont sensibles et qui remplaceront avantageusement des générations comme la mienne. Et les répliques risquent d’être sévères, compte tenu de ce qu’il y aura en face !
La relative autonomie des cultures du monde
Le §3 évoque la constitution dogmatique Dei Filius du concile Vatican I sur la foi catholique (troisième session, 24 avril 1870), et particulièrement le chapitre IV, au sujet du rapport entre la foi et la raison. On rappelle que déjà le premier concile du Vatican avait déclaré « qu’il existe « deux ordres de savoir distincts », celui de la foi et celui de la raison, et que l’Église ne s’oppose certes pas à ce que « les arts et les disciplines humaines jouissent de leurs propres principes et de leur propre méthode en leurs domaines respectifs » ; c’est pourquoi, « reconnaissant cette juste liberté », l’Église affirme l’autonomie légitime de la culture et particulièrement celle des sciences ».
Le texte de Vatican I ajoutait une mise en garde « mais en reconnaissant cette légitime liberté, elle (l’Église) est très attentive à ce qu’elles (les sciences) n’admettent pas des erreurs opposées à la doctrine divine ou que, dépassant leurs frontières, elles n’envahissent, ni ne troublent le domaine de la foi. » (Denz. 3019)
Le §4 contient, me semble-t-il, cette mise en garde de Vatican I, en particulier par cette phrase : « Cela demande enfin que l’homme soit informé impartialement des évènements de la vie publique », qui renvoie à l’encyclique de Jean XXIII Pacem in terris.
En limitant le rôle des pouvoirs publics, le §5 montre que le Concile n’oublie pas la Deuxième Guerre mondiale ni le communisme qui règne encore dans beaucoup de pays :
« Quant aux pouvoirs publics, il leur revient, non pas de déterminer le caractère propre de la civilisation, mais d’établir les conditions et de prendre les moyens susceptibles de favoriser la vie culturelle au bénéfice de tous, sans oublier les éléments minoritaires présents dans une nation. »
Là aussi, nous sommes renvoyés à Pacem in terris, ainsi qu’au message radiophonique de Pie XII, du 24 décembre 1941 :
« Dans le cadre d’un nouvel ordre, fondée sur les principes moraux, il n’y a pas de place pour l’oppression ouverte ou cachée des particularités culturelles et linguistiques des minorités nationales, pour l’entrave ou la réduction de leurs propres capacités économiques, pour la limitation ou l’abolition de leur fertilité naturelle. Plus l’autorité compétente de l’État respectera consciencieusement le droit des minorités, plus elle sera en mesure d’exiger de ses membres l’accomplissement loyal des devoirs civiques communs aux autres citoyens. » (nº20, §2)
Dans une troisième section concernant l’essor de la culture, la constitution énoncera quelques devoirs incombant aux chrétiens. Ils visent à harmoniser les relations entre l’Évangile les cultures temporelles.
