Frère Roger, de Taizé, a déclaré : « Les premières paroles de Benoît XVI ont été pour « le grand pape Jean-Paul II », lui qui a soulevé une telle espérance dans la famille humaine. A Taizé, nous prions pour que le nouveau pape poursuive l’exceptionnel ministère de paix et de communion de Jean-Paul II. Nous attendons en particulier que les nouvelles générations soient soutenues pour vivre de l’Évangile aujourd’hui ».

L'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, s'est déclaré « très heureux » de l'élection de Joseph Ratzinger qui a « des qualités éminentes qui vont se développer dans sa nouvelle mission pontificale ».

Mgr Vingt-Trois s'est également déclaré « très heureux de la rapidité avec laquelle le conclave a abouti » pour élire le nouveau pape Benoît XVI, montrant que la « cohésion avait été rapide à se faire » sur un nom.

Le président français Jacques Chirac a adressé ses vœux au nouveau pape et assuré que « la France, fidèle à son histoire (...) poursuivra le dialogue confiant qu'elle a toujours entretenu avec le Saint-Siège, en particulier dans les combats communs au service de la paix, de la justice, de la solidarité et de la dignité de l'homme ».

« Trouver ce que Dieu attend de nous » : le conclave, par le card. Lustiger

ROME, Dimanche 17 avril 2005 (ZENIT.org) – Trois signes peuvent faire comprendre le sens du « conclave », explique le cardinal Lustiger. Ils sont voulus par Jean-Paul II dans sa constitution apostolique « Universi Dominici Gregis » (« Le pasteur de tout le troupeau du Seigneur »), sur la vacance du siège apostolique et l’élection du pontife romain. Ces signes sont : la majorité « des deux tiers » pour l’élection, le lieu – la Chapelle Sixtine -, et l’habit des cardinaux en conclave. Autant de signes pour aider les cardinaux à « trouver ce que Dieu attend » d’eux.