On l’appelait le « nouveau saint François »

Le bienheureux Conrad

Le martyrologe romain fait aujourd’hui mémoire du bienheureux Italien Conrad d’Offida, franciscain (v. 1241-1306).

Conrad d’Offida eut une mort enviable pour un prédicateur: il passa de ce monde à l’autre alors qu’il annonçait l’Evangile.

Natif de la ville d’Offida, à quelques kilomètre de San Benedetto del Tronto, sur la côte Adriatique, il embrasse la vie des disciples de saint François à l’âge de quatorze ans, comme tertiaire, dans l’un des premiers couvent de l’ordre, dans la ville voisine d’Ascoli Piceno.

Pour la bure franciscaine, il renonce à sa famille, à l’université, à ses amis. Il assume les services les plus humbles avec joie: la vaisselle du monastère, le nettoyage des sols, et il mendie pour ses frères.

On l’appelle déjà « le nouveau saint François ». Surtout, les foules sont attirées par son charisme de prédicateur.

Mais en 1265, il part à la source, auprès de frère Léon, à la Portioncule, puis à l’Alverne, où saint François a reçu les stigmates, le 14 septembre 1224. Et c’est à Bastia, près d’Assise, qu’il meurt le 12 décembre 1306. Il repose en la cathédrale de Pérouse.

Son culte a été confirmé en 1817 par le pape Pie VII.

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