Jérusalem: le Saint-Siège craint de nouvelles violences

Trouver une ligne politique de convergence des efforts, par Mgr Tomasi

Mgr Tomasi © Radio Vatican

Mgr Tomasi © Radio Vatican

Trouver une ligne politique de convergence des efforts. C’est le souhait du Saint-Siège, exprimé par Mgr Silvano Maria Tomasi, observateur émérite auprès de l’ONU à Genève, ce 6 décembre 2017. Il met en garde contre le risque de « nouvelles violences », au lendemain de l’annonce du président des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, et d’y transférer son ambassade.

Mgr Tomasi rappelle à l’antenne de Radio Vatican la position du Saint-Siège : « Deux Etats indépendants, respectueux des droits de chacun. Un Etat israélien et un Etat palestinien. »

« Jérusalem, avertit-il, doit rester accessible aux trois grandes religions abrahamiques : aux chrétiens, aux musulmans et aux juifs. Le fait de dire que Jérusalem est la capitale d’Israël seulement, avec les conséquences juridiques qui pourraient suivre, compliquerait certainement cette position qui est soutenue depuis toujours par les Nations unies et par le Saint-Siège. »

Pour Mgr Tomasi, actuellement membre du dicastère pour le service du développement humain intégral, « il faut trouver une ligne politique non pas de division mais de convergence pour garantir la paix. Nous voyons qu’il y a grand besoin de travailler ensemble, de se comprendre et au contraire, ces affirmations – rompre ce qui est un peu le consensus international – porte le risque de nouvelles violences. Et cela, nous devons l’éviter de toutes les manières possibles ».

FAIRE UN DON

Si cet article vous a plu, vous pouvez soutenir ZENIT grâce à un don ponctuel

FAIRE UN DON

Si cet article vous a plu, vous pouvez soutenir ZENIT grâce à un don ponctuel

Abonnez-vous au service quotidien de ZENIT par courriel

Des informations sur le pape François et l'Eglise chaque jour par courriel

Merci de vous être abonné!