Brésil : la fête nationale de Notre Dame d’Aparecida sans pèlerins

Les conséquences de la pandémie

Share this Entry

La fête nationale de Notre Dame d’Aparecida, la patronne du Brésil, a été célébrée sans pèlerins ce 12 octobre 2020. À cause de la pandémie, elle s’est déroulée en grande partie virtuellement, bien qu’une petite participation physique au sanctuaire marial soit autorisée, indique l’agence vaticane Fides.

Rappelons qu’en juillet 2013, à l’occasion de la Journée mondiale de la jeunesse de Rio de Janeiro, le pape François s’est rendu au sanctuaire d’Aparecida où il a présidé la messe.

En cette période de pandémie, « malgré les difficultés extrêmes, la prière n’a jamais connu de déclin », « au contraire, elle a augmenté », affirme le p. José Ulises da Silva, rédemptoriste et porte-parole du sanctuaire marial d’Aparecida. « Les personnes sentent la présence vivante de Notre-Dame. Notre-Dame d’Aparecida a toujours été vue comme la Vierge des pauvres, des noirs, des personnes investies par les difficultés de la vie », souligne-t-il.

Selon les dernières données enregistrées avant la crise sanitaire, 13 millions de pèlerins se rendaient au sanctuaire chaque année. Avec la pandémie, les choses ont changé : « Aujourd’hui, tout est devenu un désert », admet le p. Ulises da Silva. « Nous ne pouvons plus permettre l’arrivée de pèlerinages organisés. Maintenant, avec la réouverture après fermeture et le nécessaire respect du protocole sanitaire, nous pouvons accueillir au plus 1.000 pèlerins par jour. »

Pour satisfaire les besoins spirituels des fidèles « au cours du confinement national, explique le prêtre, les célébrations ont été transmises par notre télévision, par radiodiffusion et sur les réseaux sociaux et la participation des personnes a augmenté à démesure. En ce moment, pour permettre à tous de participer, nous avons multiplié les messes ».

Le sanctuaire dédié à Notre-Dame d’Aparecida est l’une des structures religieuses les plus connues au niveau international.

Share this Entry

Marina Droujinina

Journalisme (Moscou & Bruxelles). Théologie (Bruxelles, IET).

FAIRE UN DON

Si cet article vous a plu, vous pouvez soutenir ZENIT grâce à un don ponctuel