Le card. Parolin préside la messe de la fête de sainte Teresa de Calcutta, capture CTV

Le card. Parolin préside la messe de la fête de sainte Teresa de Calcutta, capture CTV

« L’origine et la fin du développement humain », c’est Dieu, souligne le card. Parolin

Messe pour un Congrès international sur le développement humain intégral

Dieu est « l’origine et la fin du développement humain, qui est toujours un don de sa part », a affirmé le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin lors d’une messe à l’autel de la Chaire de la Basilique Saint-Pierre, le 3 avril 2017.

Le « numéro 2 » du Vatican a célébré avec les participants au Congrès international sur les « Perspectives pour le service du développement humain intégral à 50 ans de Populorum progressio » organisé au Vatican. Un événement organisé par le nouveau Dicastère au service du développement humain intégral.

Dans son homélie rapportée par L’Osservatore Romano, le cardinal Parolin a invité à ne jamais oublier que Dieu est « l’origine et la fin du développement humain, qui est toujours un don de sa part ». L’homme doit devenir porteur de ce don, « en particulier au profit des plus démunis », c’est-à-dire promouvoir « un monde où personne ne soit marginalisé ou ne soit la proie d’une violence persistante et de l’extrême pauvreté, un monde sans l’indifférence mondialisée aux besoins des autres ».

Aujourd’hui, a fait observer le secrétaire d’État, les débats ne manquent pas « pour dépasser les injustices multiples, individuelles et structurelles, et pour proposer un avenir de bien-être général ». Mais les solutions « contredisent ces bonnes intentions, favorisant le pouvoir économique et militaire » et alimentant « le choix du pouvoir, quelle que soit la forme sous laquelle il s’exprime ».

Pour un meilleur développement, il a recommandé de substituer « l’amour du pouvoir » par « la force de l’amour ». Et de cultiver « un goût pour l’esprit de pauvreté et un intérêt actif pour le bien commun et le désir de paix ».

Le cardinal Parolin a aussi souligné que l’encyclique Populorum progressio (1967) de Paul VI était structurée autour de deux axes : « un développement intégral de la personne humaine » et « un développement fraternel de l’humanité ».

Avec une traduction de Constance Roques

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