Les réalités économiques jouent un rôle dans l’ordre de la création et de la rédemption. L’Église, se sachant investie de la mission de faciliter la venue du règne de Dieu dans les cœurs des hommes et de la société, fidèle au bon vouloir du Créateur dès la première alliance, veille avec sollicitude sur le bien-être temporel et spirituel du peuple de Dieu. Quoique distincts, les deux ne sont pas dissociés.
Chapitre III : La vie économico-sociale
Au début de chapitre, quelques traits de la vie économique, comme l’indique le titre du numéro 63, sont décrits. Ceux-ci seront plus amplement développés par les paragraphes 3, 4 et 5. Ces lignes sont très marquées par leur époque. En 1965 s’affrontent encore les deux blocs que constituent l’économie de libre marché d’une part et l’économie collectiviste d’autre part. Il faut y ajouter le tiers monde, avec des pays, dont la décolonisation a été ratée et où l’incompétence jointe à la corruption génèrent la misère. L’idée de placer l’homme au centre de la vie économique vient de la doctrine sociale d l’Église et exige une participation de l’État. Cela engage à certaines décisions économique, fruit d’un dialogue permanent entre le monde politique et celui de la finance. C’était possible et cela se fit.
Dans le monde communiste, le politique dirigeait tout, et c’était la misère pour tout le monde. Il n’en n’était pas de même dans les pays capitalistes, surtout ceux s’étaient ouverts aux idéaux de la social-démocratie. L’Allemagne protestante nous devança avec Bismarck dès 1863, au point que les Alsaciens redevenus français en 1918 demandèrent à conserver ces avantages sociaux. C’est le Front populaire de Léon Blum qui les donnera aux « Français de l’intérieur », sans toucher aux libertés démocratiques comme dans les pays de l’Est.
Aux origines de la communauté européenne actuelle
À la libération de la France en 1945, De Gaulle veilla au maintien de ces avancées sociales, tout comme la Quatrième République, puis la Cinquième. À l’époque, l’encyclique Quadragesimo anno de Pie XI, parue en 1931, avait déclaré qu’on ne peut être socialiste et catholique. Or, si on la lit bien, ce qui précède cette conclusion est tout de même une longue énumération de ce qui peut rapprocher les socialistes, qui se sont séparés des communistes au Congrès de Tours en 1920, des catholiques soucieux d’avoir une doctrine sociale. Eux aussi, de fait, condamnaient l’ultra libéralisme. Il faut lire attentivement les numéros 113 à 122 et particulièrement le 114, dont voici un extrait :
« En effet, la lutte des classes, lorsqu’elle s’abstient d’acte d’inimitié et de haine mutuelle, se transforme progressivement en un débat honnête, fondé sur la recherche de la justice. … De même, la guerre déclarée à la propriété privée est de plus en plus apaisée et restreinte, à tel point qu’en fin de compte ce n’est plus la propriété des moyens de production elle-même qui est attaquée, mais une certaine hégémonie sociale que la propriété s’est arrogée et usurpée contre tous les droits. Et, en effet, cette suprématie ne devrait pas être l’apanage de simples maîtres, mais celui de l’autorité publique. Ainsi on peut insensiblement parvenir au point où les maximes du socialisme le plus modéré ne s’opposent plus aux souhaits et aux exigences de ceux qui, fondés sur les principes chrétiens, s’efforcent de réformer la société humaine. »
Le pape n’accepte pas pour autant ce socialisme, mais, pour qui connaît un peu les documents pontificaux, il y a dans les réserves et même dans certaines condamnations une ouverture au dialogue.
Léon Blum le comprit ainsi, mais pas tous ces successeurs, qui finirent tout de même par y venir tant que dura la SFIO (Guy Mollet par exemple). Et au-delà, pour certains à titre personnel, je pense très précisément à Pierre Mauroy. Au lendemain de la guerre, le politique réussit à maintenir une relative domination sur la finance. De Gaulle et Blum étaient bien d’accord sur ce point, mais les guerres coloniales gênèrent la reconstruction de la France, sans pouvoir l’empêcher cependant. Il faut arrêter de caricaturer la Quatrième République, infiniment plus respectable que ce que la France vit depuis 2017.
N’oublions pas que cette Quatrième République puis la Cinquième constituèrent les fameuses Trente Glorieuses, années pendant lesquelles le niveau de vie des classes modestes avait la possibilité de s’améliorer par le travail ; j’ai eu la chance de les vivre. Et nous avons connu du gaspillage en France, et des limitations de productivité au lieu de subvenir aux besoins des pays en manque de nourriture. C’était souvent sous des directives bruxelloises que ces choses se produisaient. Et encore, nous étions loin, à l’époque, du pouvoir absolu européen d’aujourd’hui.
La fin du paragraphe 3 avertit : « le luxe côtoie la misère ». Cela s’appliquait surtout à des pays comme le Brésil, mais on ne tarda pas à l’apprendre dans les pays communistes, entre la « nomenclature » et le reste de la population. La monnaie unique en Europe, qui sévit depuis 2002, a désorganisé beaucoup d’économies nationales. La France y a perdu son industrie, a accru le pouvoir de la finance qui supplante le pouvoir politique, surtout en France, à cause de la dette. Il est intéressant de voir que le quinquennat de monsieur Hollande ait augmenté en France le nombre des milliardaires et accru le nombre de pauvres : le « socialisme » est pris au piège de ses propres contradictions.
Le paragraphe 5 en revanche garde toute son actualité. Il est vrai que « les hommes de notre temps prennent une conscience de plus en plus vive de ces disparités », mais qu’ils mettent trop d’espoir dans « les techniques nouvelles ».
Section 1. Le développement économique.
Le numéro 64 aborde le sujet de du « développement économique au service de l’homme ». Notre texte écrit excellemment :
« Aujourd’hui plus que jamais, pour faire face à l’accroissement de la population et pour répondre aux aspirations plus vastes du genre humain, … il faut encourager le progrès technique, l’esprit d’innovation, la création et l’extension d’entreprises, l’adaptation, des méthodes, les efforts soutenus de tous ceux qui participent à la production, en un mot, tout ce qui peut contribuer à cet essor ».
Quoique ce programme garde son actualité, ce qui suit pose question quant à la manière de la mise en œuvre, compte tenu de la démission du pouvoir politique face au financier. Je cite cette fin du numéro :
« Mais le but fondamental d’une telle production n’est pas la seule multiplication des biens produits, ni le profit ou la puissance ; c’est le service de l’homme : de l’homme tout entier, selon la hiérarchie de ses besoins matériels comme des exigences de sa vie intellectuelle, morale, spirituelle et religieuse ; de tout homme, disons-nous, de tout groupe d’hommes sans distinction de race ou de continent. C’est pourquoi l’activité économique, conduite selon ses méthodes et ses lois propres, doit s’exercer dans les limites de l’ordre moral afin de répondre au dessein de Dieu sur l’homme ».
Dans une économie libérale, une entreprise doit générer du profit, c’est sa condition même d’existence. Mais en considérant le long terme, elle ne peut être insensible aux conditions de travail. De plus, pour reprendre le texte conciliaire, il s’agit « d’encourager l’esprit de création d’entreprises » dans un pays donné. Il faut donc que les investisseurs potentiels aient avantage à y investir là plutôt qu’ailleurs. Et c’est là que se pose immédiatement le problème des impôts et des taxes, ainsi que du coût du travail alourdi par les charges que je viens de citer.
Des enjeux politiques
Ces questions relèvent en priorité du politique, mais pour un État endetté, cela est moins vrai. Il faut compter avec les financiers et si l’État est surendetté, comme le sont la plupart des pays occidentaux, c’est le pouvoir financier qui dirige le pays au travers de ceux qui devraient le servir et desquels le peuple garde l’illusion de les avoir élus.
La neutralité idéale, la séparation des pouvoirs entre le politique et la finance, dépend en grande partie du rôle qu’on assigne à la patrie et à sa souveraineté. Or, depuis 1965 l’Europe a changé de cap, particulièrement à la mort du général De Gaulle, défenseur de l’Europe des patries. Et fort curieusement, son ennemi fut la démocratie chrétienne – en France, sous le nom de MRP – qui voulut, à marche forcée, aller vers les États Unis d’Europe.
Dès l’arrivée de Georges Pompidou au pouvoir en 1969, les gens très avertis savaient qu’il était gravement malade et qu’il n’achèverait pas son septennat. Je ne connus ce qui à mes yeux n’était qu’une possibilité fin 1972, mais qui devint une certitude en 1973. Le MRP, en 1967, s’était dilué dans le Centre. La France fut « gouvernée au Centre », y compris avec les quelques « écarts de gauche » de François Mitterrand et le « gaullisme » de Jacques Chirac.
Avec une Europe unie, l’espérance mondialiste battit son plein. Le libre commerce mondial faisait rêver encore plus avec la fin de l’URSS qui faisait place à la Russie. Pays qu’on voulut dominer en préférant un Eltsine à un Gorbatchev … on connaît la suite. En 2000, Vladimir Poutine dirige la Russie et lui rend lentement mais sûrement sa grandeur et ses capacités à exiger les promesses faites, la non-extension de l’OTAN. C’était au moment de la réunification allemande.
En 2002 l’Europe adoptait l’euro comme monnaie unique, alors qu’elle n’avait ni fiscalité, ni politique économique communes ! Un euro qui en fait n’était qu’un faux-nez du Deutschmark, pour la plus grande prospérité des industries allemandes et la ruine des nôtres. La France sauva son économie en partie dans l’industrie de luxe et la haute technologie (réseau ferroviaire, aéronautique). Mais nous voyons aujourd’hui jusqu’à quelles déchéances mène sa culture politique, comme son niveau d’éducation scolaire mentionné précédemment. Peut-on peut encore descendre plus bas ?
Pour une séparation des pouvoirs
Si l’on veut rétablir la préoccupation de l’homme dans l’économie, il faut commencer par revenir aux réflexions de Joseph de Maistre sur « l’homme », déjà citées au numéro 53. En affirmant qu’il ne connaît pas d’homme abstrait (mais seulement des Français, des Allemands, Anglais etc.), il réfère chaque être humain d’lié à une famille et à une patrie. Ces cadres traditionnels sont nécessaires pour penser à une économie qui serve l’humanité et ne fasse pas que s’en servir.
Les États qui forment aujourd’hui l’Europe se sont construits différemment. Leur organisation, très ancienne pour la plupart d’entre eux, ne saurait être oubliée, pas plus que leur histoire et leur vie culturelle et religieuse. Ce n’est ainsi qu’une puissance étrangère à la loi des marchés, en l’occurrence le pouvoir étatique de nations souveraines, pourra intervenir à bon escient pour que l’organisation économique prenne plus en compte les aspirations et les besoins de ses citoyens. Cela appelle certes prudence et modération, comme l’ensemble de la doctrine sociale de l’Église, dont on ne peut tirer un système précis en matière de gouvernement politique et économique. L’Église propose plutôt des bornes, dont il faut quelquefois s’efforcer de se rapprocher, ou au contraire s’éloigner.
Pour le caractère central de la personne humaine
Parce que cette doctrine sociale ne remet pas en cause le droit à la propriété, ni le prêt à intérêt, en faisant appel, avec prudence à l’ancienne théologie sur cette question, elle accepte le système capitaliste et les aspirations libéralisme économique. Elle prend toutefois en compte les droits sociaux et les moyens que peut se donner le monde du travail pour les faire respecter. Si l’on veut mettre en place une économie centrée sur l’homme, il faut prendre en compte la nation à laquelle il appartient.
Pour ne prendre qu’un exemple, le syndicalisme, si important dans le bon fonctionnement de l’économie, à des histoires radicalement différentes en France et dans les pays anglo-saxons, tout comme dans leurs relations avec le patronat. Ne pas en tenir compte, c’est faire passer l’humain après le pouvoir du marché et de celui de l’argent. Et puisque nous en restons à l’exemple de l’Union européenne, celle-ci a volontairement tourné le dos à son élément spirituel et constitutionnel de base, le christianisme. Les exigences de Vatican II au travers de ces chapitres nous renvoient à une sérieuse méditation de nos échecs et nous proposent des changements qui méritent réflexion. C’est le but de ce commentaire
65. Contrôle de l’homme sur le développement économique
Le paragraphe 1 de ce passage dénonce ce que j’appelle le « mythe de l’expert », quand il évoque « un petit nombre d’hommes ou de groupes jouissant d’une trop grande puissance économique ». Puisque j’ai pris comme exemple l’Union européenne, on pense immédiatement à Bruxelles avec ses commissions. Mais la mondialisation du commerce, dans un contexte politique de plus en plus compliqué, doit considérablement relativiser l’appel du Concile à faire participer à l’orientation économique « un plus grand nombre possible d’hommes à tous les niveaux et sur le plan international l’ensemble des Nations ». Une spécialisation plus importante est en effet requise. Il me semble que ce souhait conciliaire pourrait être exaucé, sans créer de nouvelles structures mangeuses de temps et d’argent, en rendant aux États leur pleine souveraineté et en confiant les travaux de ces comités internationaux aux commissions parlementaires des pays concernés.
Le paragraphe 2 dénonce à l’évidence à la fois le communisme de l’époque et l’ultra libéralisme. Le premier n’existe plus et ce qui en reste a « muté », par exemple en Chine. En abandonnant une partie de la doctrine communiste, ce pays a pu devenir une très grande puissance, dont l’activité a renforcé son « équivalent international ». Cela a obligé les États-Unis d’Amérique à renforcer leur libéralisme économique et leur protectionnisme.
Le paragraphe 3 est condamné à rester un vœu pieux, tant que l’idée de patrie ne sera pas réhabilitée. Quant aux pays en voie de développement, la guerre commerciale n’a fait qu’y développer la corruption et la misère qui en découle.
66. Il faut mettre un terme aux immenses disparités économico sociales
Le désir qui est exprimé dans ce texte « de faire disparaître le plus rapidement possible les énormes inégalités sociales qui s’accompagnent de discrimination individuelle et sociale ; de nos jours elles existent et souvent elles s’aggravent. » Nous étions en 1965, et j’ai le bonheur de dire que pour la France, cela ne s’aggravait pas, bien au contraire ! Et il en était de même pour beaucoup de nos voisins. Mais, je le dis sans orgueil, la France était un exemple !
Cela n’a cependant pas duré. Au moment où j’écris ces lignes, en 2025, je crois vivre un cauchemar ! Et je ne suis pas le seul, ce qui ne me console pas ! Déjà à l’époque, il y avait quelques ombres : les difficultés des jeunes agriculteurs sont évoquées, mais leur sort aujourd’hui s’est tragiquement aggravé. Je pense à leurs terribles difficultés de vie et de travail qui en poussent beaucoup au suicide.
Le paragraphe 3 évoque déjà la question de l’immigration, mais il faut remarquer qu’il parle « de travailleurs en provenance d’autres pays ou d’autres régions, qui apportent leurs concours à la croissance économique d’un peuple ou d’une province ». À l’évidence, n’avons pas affaire à la même immigration aujourd’hui, et il faudra certainement prendre des mesures pour la restreindre. Et dans l’intérêt des personnes immigrées elles-mêmes, la communauté internationale devrait privilégier de veiller sur les conditions afin qu’elles puissent rester dans leur pays d’origine. Cela nécessiterait la fin des guerres et des systèmes de corruption. Or actuellement, elles ne donnent pas l’impression de vouloir disparaître.
Exigences légitimes pour la dignité humaine
Le paragraphe 3 présente des exigences légitimes, d’autant plus pressantes que « les progrès de l’automation » qu’il évoque se sont accélérés : nous en sommes maintenant à « l’intelligence artificielle ». Quant aux problèmes suscités par la maladie et par l’âge, ils se sont aggravés du fait du désengagement progressif de la société. On manque de maisons de retraite convenables, de médecins, de soignants.
La solution passera, là aussi, par un plus de souveraineté des États. Les dernières phrases de ce paragraphe 3 écrites en 1965 se trouvent être aujourd’hui d’une actualité brûlante :
« Il faut se préoccuper d’assurer à chacun un emploi suffisant et adapté, et la possibilité d’une formation technique et professionnelle adéquate. On doit aussi garantir les moyens d’existence et la dignité humaine de ceux qui, surtout en raison de la maladie ou de l’âge, se trouvent dans une situation plus difficile. »
C’est en se référant aux formes nouvelles de la société industrielle, en prenant comme exemple le progrès de l’automation, que le Concile écrit ses lignes. Quand je prenais le métro parisien à l’âge de 10 ans, il y avait dans une rame, un conducteur, un chef de train, un contrôleur s’occupant de plusieurs rames, un chef de train, et avec son poinçonneur de tickets, un chef de gare. Aujourd’hui, il ne reste que le conducteur de la rame de métro et sur la dernière ligne construite à Paris, personne ! Tout est automatique et contrôlé à distance. Et à côté de cela, un développement fulgurant de l’informatique au cours de ces 20 dernières années.
Puisque nous disposons même maintenant de l’IA, l’intelligence artificielle, qui répond à des quantités de requêtes, on en est à se poser la question du jusqu’où. Surtout si ses performances sont du même ordre que celles réalisées par l’impression de texte, dicté par la voix humaine à l’ordinateur. Ce genre de progrès matériel fait partie des réalités avec lesquelles il faudra vivre, mais il y aura des possibilités d’adaptation et de compromis.
La fragilité d’âge et de santé
En revanche, en ce qui concerne les maladies et les personnes âgées, aucun compromis n’est possible. Là encore, il ne peut exister que plusieurs types de solution, car selon les pays où l’on se trouve la prise en charge de la maladie est très différente. Entre les pays ayant une forte tradition de service public, comme la France et l’Angleterre, d’une part, et les États-Unis, d’autre part, les solutions seront forcément différentes. C’est la raison pour laquelle le désengagement du service public dans les hôpitaux et les décisions politiques qui ont eu pour effet de diminuer le nombre des médecins en France sont très mal ressentis par une population qui n’était pas du tout habitué à cela.
Nous sommes en train d’atteindre les limites dans ce domaine, car pour me tenir à un seul exemple, on a continué à fermer des lits d’hôpitaux pendant et après l’épidémie du COVID, toujours par souci d’économie. Et c’est cette même raison qui fait préférer l’euthanasie aux soins palliatifs, comme cela s’est manifesté lors de l’élaboration de la loi qui la permettra. Lorsque les parlementaires ont voté en faveur des soins palliatifs, le président de la République a exigé du gouvernement la mise à l’ordre du jour du vote sur l’euthanasie. Le vote de censure a tout bloqué, mais cela est revenu. J’espère que l’Église se fera de nouveau entendre avec fermeté, car le sort des personnes âgées, isolées et surtout pauvres est catastrophique. Les EHPADs reflètent le meilleur ou le pire de notre société, autant au niveau du personnel que des bâtiments. La vision matérialiste de l’homme fait de la vieillesse un naufrage, car cette dernière semble effacer la dignité humaine.
