La racine humaine de la crise écologique: l’encyclique en citations (3/6)

Voici quelques citations du troisième chapitre de l’encyclique « Loué sois-tu », « sur la sauvegarde de la maison commune », en vue de « la maison commune du ciel ». La première partie (ch. I : « Ce qui se passe dans notre maison ») a été publiée le18 juin ; la deuxième (ch. II : « L’Evangile de la création ») le 19 juin.

Couverture

Parole et Silence/Bernardins - Cover: Laudato si'

Chapitre III : LA RACINE HUMAINE DE LA CRISE ECOLOGIQUE (101-136)

« Le marché ne garantit pas en soi le développement humain intégral ni l’inclusion sociale » (109).

« Cependant, il est possible d’élargir de nouveau le regard, et la liberté humaine est capable de limiter la technique, de l’orienter, comme de la mettre au service d’un autre type de progrès, plus sain, plus humain, plus social, plus intégral » (112).

« La libération par rapport au paradigme technocratique régnant a lieu, de fait, en certaines occasions, par exemple, quand des communautés de petits producteurs optent pour des systèmes de production moins polluants, en soutenant un mode de vie, de bonheur et de cohabitation non consumériste » (112).

« Ne nous résignons pas à cela, et ne renonçons pas à nous interroger sur les fins et sur le sens de toute chose » (113).

« L’anthropocentrisme moderne, paradoxalement, a fini par mettre la raison technique au-dessus de la réalité, parce que l’être humain « n’a plus le sentiment ni que la nature soit une norme valable, ni qu’elle lui offre un refuge vivant. Il la voit sans suppositions préalables, objectivement, sous la forme d’un espace et d’une matière pour une œuvre où l’on jette tout, peu importe ce qui en résultera » (115).

« La critique de l’anthropocentrisme dévié ne devrait pas non plus faire passer au second plan la valeur des relations entre les personnes » (119).

« On ne peut pas envisager une relation avec l’environnement isolée de la relation avec les autres personnes et avec Dieu » (119).

« Puisque tout est lié, la défense de la nature n’est pas compatible non plus avec la justification de l’avortement » (120).

« Quand l’être humain se met lui-même au centre, il finit par donner la priorité absolue à ses intérêts de circonstance, et tout le reste devient relatif » (122).

« La culture du relativisme est la même pathologie qui pousse une personne à exploiter son prochain et à le traiter comme un pur objet, l’obligeant aux travaux forcés, ou en faisant de lui un esclave à cause d’une dette » (123).

« La spiritualité chrétienne, avec l’admiration contemplative des créatures que nous trouvons chez saint François d’Assise, a développé aussi une riche et saine compréhension du travail, comme nous pouvons le voir, par exemple, dans la vie du bienheureux Charles de Foucauld et de ses disciples » (125).

« Les coûts humains sont toujours aussi des coûts économiques, et les dysfonctionnements économiques entraînent toujours des coûts humains» (128).

« En général, on justifie le dépassement de toutes les limites quand on fait des expérimentations sur les embryons humains vivants » (136).

© Librairie éditrice du Vatican

 

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