La méthode des indices pensables

Episode 33

Résumé des 32 épisodes précédents : Depuis plusieurs mois, nous menons une enquête sur la grande question de l’existence de Dieu, non pas à partir de théories métaphysiques, mais à partir de ce que nous découvrons du monde physique. Ces chroniques hebdomadaires sont l’écho des albums bd de la série les Indices pensables et des conférences et formations* que l’auteur donne sur ces sujets pour des lycéens, étudiants et adultes.

Depuis plus de six mois, notre enquête nous permet de rassembler bon nombre d’indices pour alimenter la réflexion de chaque lecteur, à partir des grands courants de pensée de l’humanité, dans leur confrontation au réel.

Que ce soient les philosophes grecs, les sages hindouistes, les mages égyptiens ou babyloniens, les chamans d’Amérique du nord, les sorciers d’Afrique, ou les prophètes bibliques, dans leurs traditions orales ou écrites, aucun n’a cherché à proposer un traité scientifique, puisque le mot n’existait pas et le concept non plus. Il n’y a donc pas de prétention « scientifique » dans toutes ces traditions antiques et vénérables.
Néanmoins, on peut constater que, sur des sujets concernant la vie quotidienne, (qu’est-ce que le Soleil, les vivants, les êtres humains ?) ils ont chacun posé des affirmations qui sont devenues désormais vérifiables grâce aux outils scientifiques qui apportent aujourd’hui quelques réponses à ces questions millénaires…

La possibilité de cette vérification est récente : nos grands-parents n’auraient pas pu faire cette enquête car ils ne disposaient pas encore des outils nécessaires. C’est la raison pour laquelle cette démarche est toute neuve, ce qui explique qu’elle ne soit pas encore connue et pratiquée de façon traditionnelle.

Pour pouvoir entreprendre cette enquête et rassembler ces indices (pensables), il fallait pouvoir observer la vision du monde de toutes ces cultures de l’histoire de l’humanité, puis, dans un second temps, comparer ces visions du monde avec ce que le monde est réellement.
Autrement dit : comparer les théories, opinions, interprétations, des courants de pensée de toute l’humanité, avec la réponse du réel à ces mêmes questions. Ce n’était pas possible tant que ce réel nous était encore inconnu.
Aujourd’hui, certes nous sommes bien loin de tout connaitre de notre Univers, mais nous avons franchi certains seuils suffisants pour nous libérer d’un bon nombre de fausses croyances. C’est cette libération qui nous permet d’y voir plus clair et d’avancer.
La voici la clé de notre enquête, il ne s’agit en aucun cas de mettre sur le même plan science et religion, mais de remarquer qu’à côté de ses idées sur le ou les dieux, (thème métaphysique non vérifiable) chaque religion et philosophie a exprimé une vision de l’Univers (cosmologie) des vivants (biologie) et de l’Homme (anthropologie), trois grands sujets qui sont l’objet de recherches de la part des sciences expérimentales.

Par exemple : depuis que nous connaissons la réponse du réel à la question qu’est-ce que le Soleil ? Nous pouvons regarder QUI a répondu correctement à cette question dans l’Antiquité. Nous sommes étonnés de constater objectivement que les Hébreux bibliques sont les seuls à avoir donné la bonne réponse : « c’est un lampadaire (ou un luminaire, une lampe) qui a eu un commencement et aura une fin. » (Génèse 1, Psaume 102). Réponse confirmée par les astrophysiciens qui sont plutôt étonnés de constater que les Hébreux bibliques ont posé une telle affirmation 2500 ans avant l’invention de l’analyse spectrographique qui permet à nos scientifiques du XX° siècle d’affirmer la même chose (c’est un lampadaire).
Nous enregistrons cette bonne réponse. Nous ne tirons aucune conclusion hâtive, du genre : la science des hébreux était exacte ! Pas du tout : ils ne  faisaient pas de « la science », ils n’avaient pas cette prétention, surtout que le mot n’existait pas. Ils ont transmis dans leur bible leur conception du Soleil au sein de l’Univers et il se trouve que cette lecture, confrontée au réel, tient toujours la route. Les progrès des sciences n’ont pas dénoncé d’erreur à ce sujet chez les Hébreux. Ce qui n’est pas le cas des babyloniens, égyptiens, et philosophes grecs qui se sont tous trompés sur le compte du Soleil, empêtrés dans la fausse croyance d’un Astre divin qui les empêchait de comprendre le sens de l’Univers et pouvait en pousser certains à des pratiques comme les sacrifices humains, aptes à se concilier les divinités redoutables.
Conclusion : poursuivons l’enquête pour voir si les Hébreux continuent d’être en tête de ce concours, ou si les sages babyloniens ou les philosophes grecs (ou allemands) font mieux.

(A suivre…)

* www.brunor.fr planning conférences

Illustration. Copyrights : Brunor. Le Mystère du Soleil froid Tome 1, page 24 de la série : Les Indices pensables.

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